SRI LANKA "La Resplendissante" histoire et légende semblent s'y confondre... INDE DU SUD un tourbillon d'images, de goûts et de couleurs...

Carnets de voyage - Blogs de voyage - Uniterre

Bienvenue sur ce blog consacré à notre voyage au SRI LANKA et en INDE DU SUD.

Retour au SRI LANKA pour la troisième fois, pendant quinze jours cette année, invités pour le mariage de notre amie Dharshi !

Suite d'une belle aventure humaine commencée comme un voyage découverte en 2004, continuée en 2005, pour aider une soixantaine d'enfants et une trentaine de familles touchées par le tsunami de décembre 2004, aidée par Navoda (une petite coiffeuse trouvée par le plus pur des hasards en 2004),et sa soeur Dharshi.

Nous  voici maintenant dans un bel épisode : Dharshi se marie ce 15 janvier ! Quelle magnifique occasion de revenir dans ces conditions se plonger dans la vie authentique cinghalaise.

Nous profitons de cettte période favorable, loin de la mousson, pour une découverte de l'INDE DU SUD pendant quatre semaines : le KERALA et le KARNATAKA.

 

 N'hésitez pas à me contacter pour tous renseignements complémentaires ! 

 


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Publié à 15:10, le 17/03/2009,
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- LE VOYAGE IMMOBILE

18 février 2009. Retour en France, retour à la maison.  Le voyage se termine ? Bien sur que non, l’après voyage  fait partie du voyage ! Cool

Photos, vidéo, blog, carnet de route, souvenirs achetés, sont la  mémoire concrète de notre expérience indienne. S’ajoute aussi notre propre mémoire, celle qui ne s’imprime pas,  plus faillible avec le temps qui passe: les pensées vagabondent, les souvenirs revivent…

On s’embarque à loisir dans un long voyage immobile, les yeux fermés ou non ! A nous, sons et senteurs, images et  couleurs, scènes de vie et paysages…

Résonnent encore les interminables et bruyantes roulades  verbales, ces langues dravidiennes  qu’on ne comprendra jamais : malayalam au Kerala, kannada  au Karnataka, konkani à Goa, tamoul au Tamil Nadu (Bien ignorante j’étais d’emporter mon petit manuel de conversation en hindi !) ; seul les noms des divinités Vishnou, Shiva, Krishna  nous semblent familiers. Les éclats de rire et hellos joyeux criés en cœur par les bandes d’écoliers  qui croisent notre route, leurs sempiternelles questions « what is your name ? » « where do you come from ? ». Les  « chai,  chai » et  « koffe, koffe » criés  comme une ritournelle par les petits vendeurs  dans les trains et les gares. Les pétarades des rickshaws, tuk… tuk…, tuk… tuk et les klaxons impatients. Le « tchou- tchou » poussif de la locomotive centenaire (patrimoine UNESCO) nous faisant rejoindre Ooty depuis Mettupalayam, pendant 5 heures sur 45 kms… Les « croa… croa »  coléreux des corneilles dont on se serait bien passé !

S’exhalent encore les senteurs d’encens, de santal, de jasmin et  de mélanges savants des huiles ayurvédiques, Les curries épicés, la coriandre, la cardamone et la cannelle, L’odeur des dosas  grillées, ces croustillantes et fines crêpes…

S’affichent  encore les images de la vie : les sourires éclatants de gentillesse, les regards francs,  les yeux des enfants grands ouverts, sur nous, étranges voyageurs. Visions de visages plongés dans la prière matinale sur un ghât ou dans un temple,   visages d’hommes, de femmes, d’ enfants au front paré de poudre rouge, blanche ou jaune, sourcils et cils soulignés de khôl…

 

Et comment ne pas évoquer ce qui colore gaiement  ce paysage de la vie ? Etals de colliers de fleurs fraîches rouges, jaunes et blanches, destinés aux  offrandes,  murs de pommes rouges ou jaunes sur les stands de marché, pyramides de poudres de couleurs vives, longues chevelures noires parées de multitude de fleurs de jasmin odorant.

Et partout, partout, le  chatoiement coloré des saris,  drapés aériens ou lourds de mousseline ou de soie soulevés par la brise-  jaunes, roses, verts,  oranges, rouges …entretissés de fils dorés, (on est loin de nos vêtements noirs et blancs occidentaux !), les harmonies colorées  des salwars,  tuniques traditionnelles portées par les jeunes filles ; les pans  de leur dupatta, cette écharpe vaporeuse,  volent  avec grâce dans leur dos. J’en ai la tête toute retournée, au propre comme au figuré ! Quelle beauté, quelle grâce ! Raison de plus pour  vite l’adopter  pour son côté pratique et esthétique. 

Nous  apparaissent  encore, en vrac, des scènes de vie quotidienne:   Les vaches, blanches, beiges ou tachées de noir,  déambulent en toute tranquillité dans les rues, se moquant du trafic ! L’une d’elle, n’a-t-elle pas osé s’inviter à la table voisine dans un restaurant de HAMPI ! Attelage de vaches sacrées aux élégantes cornes vernissées de rouge ou de jaune. Vendeuses de fruits ou  de colliers de fleurs, mendiants, , et fidèles se côtoient avec les vaches aux abords des temples. Les berges en escalier de la rivière, se peuplent  de groupes de femmes, d’hommes et d’écoliers pour les ablutions matinales ; le moment du bain de l’éléphante (du temple de Virupaksha) est toujours une curiosité pour petits et grands. Le grouillement humain démesuré dans la gare Victoria de Mumbai à 23h.  Les cortèges de sages  écolières en uniforme, leurs  longues nattes  terminées par un large ruban de couleur …

Se dressent encore devant mes yeux les paysages variés ; chaque état nous a offert ses contrastes.

Le luxuriant  Kerala quadrillé par les Backwaters et les vastes et vertes rizières,  ou encore les  longues plages de rêve frangées de cocotiers sur la côte malabar, le charmant Fort Cochin aux passé colonial. Les hauts monts Nilgiri du Tamil Nadu et  les forêts d’eucalyptus, et les vastes plantations de thé. Les étendues arides du  Karnataka nous ont surpris, de Mysore à Hampi en passant par Hassan, les paysages hérissés de chaos de rochers d’où se dressent de hauts gopurams  ;  des réserves naturelles d’où s’échappaient parfois  quelques  antilopes.  Dans l’état de Goa, nous n’avons pu apprécier que la longue plage de Palolem, faute de temps. Nous reviendrons   admirer les belles maisons coloniales aperçues depuis la route.  Et enfin Mumbai la trépidante, grouillante, tentaculaire mégalopole avec  plus de 16 millions d’habitants, la plus grande d’Inde ! Une seule journée, c’est trop court  pour apprendre à  apprécier ses multiples visages. Nous avons donc privilégié les promenades à pied dans le quartier de Fort, autour du Gate of India, admirant chaque édifice colonial d’une grande  beauté.

Toutefois, ce voyage immobile ne doit pas suggérer que  « Tout le monde il est beau, tout le monde, il est gentil », car « La vie n’est pas un long fleuve tranquille »…

Cet enchantement ne nous fait pas oublier la pauvreté que nous avons côtoyée. Mendiants de tout âge dans les villes,  aux abords des temples et dans les halls de gare par exemple à toute heure de la nuit. Etendues d’immondices  aux abords des maisons, des sites archéologiques, des longues plages, polluent les paysages ; elles  jonchent  un peu partout, et attirent  corneilles, chiens, vaches ou chèvres  heureux de venir gratter… Gigantesques patchworks de tôles ondulées couvrant les bidonvilles de Mumbai, premiers aperçus de la ville avant d’atterrir…  nous ne les aborderons qu’au travers du dernier film récompensé par de multiples oscars « Slumdog millionnaire »… 

Nous sommes conscients que les états visités ne comptent pas parmi les plus pauvres et nous devrons nous attendre au choc  lors d’un prochain voyage, car prochain voyage il y aura, tant nous sommes avides de connaître davantage les différentes cultures et traditions, les Indiens d’autres états, du Tamil Nadu au nord du pays. Vaste programme et pas toute une vie devant nous  ….



Publié à 21:33, le 13/03/2009, dans @ INDE DU SUD : LE BLOG, Bordeaux
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- RETOUR D'INDE... RETOUR DES INDES !

Nous voilà de retour à Bordeaux depuis hier après midi, bien fatigués et contents de retrouver confort occidental et habitudes quotidiennes.

Impression de revenir d'un autre monde... Il nous faut cotoyer à nouveau le froid et le ciel gris. Cela change de notre été "indien" ! Les six semaines passées nous marqueront à jamais. Nous restons sur notre faim et avons envie de découvrir d'autres états.  Finalement l'Inde est plurielle et il serait peut être plus juste d'évoquer les Indes, tant les états que nous avons traversés diffèrent, par leurs paysages, leurs traditions, leurs langues, leurs religions, leurs spécialités culinaires etc...

Nous rentrons la tête pleine de couleurs et d'images. Les senteurs des épices rapportées des marchés de Cochin et Mysore serons là, bien présentes pour nous replonger dans notre voyage. les photos aussi!

Bye Bye les corneilles, vous seules ne nous manquerez pas, sales oiseaux insolents, râleurs, piailleurs éternellement présents dès 5 heures du matin....



Publié à 21:54, le 19/02/2009, dans @ INDE DU SUD : LE BLOG, Bordeaux
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Un symbole de l'Inde : le bindi

Sindura, sindoor, tikka,  tilak, pottu. kumkum, bindi…

Quézako ???

 

Il orne le front et existe sous différentes formes - un point rond, une flamme figée gracieuse, un petit point ou un grand, une longue ligne verticale droite, ou parfois d' une conception artistique compliquée. Il est traditionnellement peint avec de la poudre kumkum rouge, 

Ces maquillages particuliers sont aussi appelés « sindur », « tikka », « tilak », « pottu »(en tamoul),…selon la langue utilisée. Mais « Bindi » reste le plus utilisé.

La plus ancienne référence au bindi connue provient du Rig-Veda. La déesse Usha, première épouse du dieu Sûrya, y apparaît portant une marque rouge vif sur le front, symbole du soleil levant.

Autrefois dessiné d'un geste religieux avec le majeur de la main droite, le bindi est aujourd'hui plus décoratif mais toujours censé porter bonheur.

 

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      Jalaja, du Lakshmi guesthouse, Hampi bazar

Un simple maquillage ou un symbole religieux ?

 

Le mot "bindi" est tiré du mot sanscrit "bindu", qui signifie "goutte", « point ».  De plusieurs couleurs, chacune ayant une signification sociale :rouge pour les femmes mariées, noir pour les filles célibataires. 

Traditionnellement, il est appliqué avec la poudre kum-kum rouge. La couleur rouge apporte de la prospérité à la nouvelle maison - ce point rouge fait de l'épouse la gardienne du bien-être domestique. Il signale donc à tous que cette femme n'est plus libre...

En Inde du Nord le bindi est généralement porté par les femmes mariées, au sud par contre tout le monde le met, même les petits enfants. C'est le cas au Tamil Nadu ; Toutes les femmes le portent, plus pour des besoins esthétiques. La femme mariée qui le porte rougit aussi la raie de ses cheveux au dessus du front.

 

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Hampi (Karnataka)

 

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près de Kochi (Kerala) lors d'un mariage

 

Fabrication du bindi

Le kumkum rouge est fabriquée à partir d’ un mélange de poudre de curcuma séché et de jus de citron vert.  Il existe aussi du kumkum artificiel et liquide.  Celui de couleur blanche est obtenu en réduisant en bouillie du bois de santal. Lorsqu'il est gris, il s'agit généralement de cendres, symbole de bûcher funéraire 

 Aujourd'hui, le kumkum a été en grande partie remplacé par le « bindi autocollant ». Le bindi autocollant existe dans toutes les couleurs, formes et couleurs, saupoudrés avec de la poudre d'or par exemple, sertis de perles et des pierres scintillantes et dans différentes tailles etc. Fait de feutre, avec de la colle d'un côté, c'est un produit de remplacement facile à utiliser et ingénieux. Certains sont véritablement des créations exotiques.

 
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Dans l'ancien temps, pour obtenir un rond parfait les femmes employaient un petit disque circulaire ou une pièce de monnaie creuse.. D'abord une pâte ou une vaseline collante de cire était appliquée dans l'espace vide du disque ou de la pièce qui étaient alors eux-mêmes couverts de kumkum. Ensuite on ôtait le disque.... et aussitôt on obtenait un bindi rond parfait. 


Il est très en vogue dans toutes les couches de la société indienne surtout tamoule. Les femmes les assortissent avec la couleur de leur sari ou de leur penjabi.

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La femme indienne éprise de tradition et conservatrice de ses coutumes utilise toujours, en guise d'ornement sur le front, le vieux kumkum ou sindoor.

 

 Le noir est plus souvent posé sur le front des bébés et des enfants pour écarter le mauvais oeil. 

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rituel au ghât, à Hampi

Pourquoi porter un bindi sur le front ?


Le positionnement du bindi est très significatif.

Traditionnellement, cette marque sur le front représente « le troisième œil » de Shiva ou « œil de la vérité ». C'est un symbole de conscience, de bonne fortune et de festivité.

On dit que le centre du front d'une personne est un des points de pression les plus importants sur le corps humain. Donc, les bindis ont été créés pour concentrer notre attention sur ce point particulier.

Le secteur entre les sourcils est le siège de la sagesse latente. Ce secteur est connu comme l'emplacement du 6ème chakra. On dit que c'est l'endroit qui commande les divers niveaux de concentration atteints par la méditation.

Le point central de ce secteur est le "Bindu" où toute l'expérience est recueillie dans la concentration totale.

 La tradition Tantrique la situe pendant la méditation, le "kundalini" - l'énergie latente qui se trouve à la base de l'épine est réveillée et monte au point de sahasrara (7ème chakra) situé dans la tête ou le cerveau. Le point central, le "bindu", devient donc une sortie possible pour cette énergie efficace. On croit alors que le "kumkum rouge" se trouve à cet endroit du visage entre les sourcils pour maintenir cette énergie dans le corps humain afin de l'empêcher de s'échapper.

D'une autre manière, on peut dire que ce point est fait pour désigner le chakra du 3ème oeil, c'est à dire qu'il sert à attirer l'attention sur la force divine et l'illumination spirituelle de l'individu.

Signification de la couleur rouge


Le vermillon, traditionnellement utilisé pour les bindis (ou pottus), est appelé 'sindura' ou 'sindoor'. Cela signifie 'rouge' et représente Shakti (la force). 
Mais il est clair que le rouge, la couleur habituelle des bindis, veut dire quelque chose dans cette tradition et qu'il a un sens important dans la religion hindoue.

 

 

Le rouge représente dans un premier temps Shakti, la force.

En fait on associe le rouge aux sacrifices rituels d'offre de sang que l'on exécutait principalement pour la déesse. Plus tard, les communautés hindoues ont mis un terme aux sacrifices rituels et ont, pour honorer Shakti, offert des offrandes. Seule la couleur rouge est restée de ses anciennes pratiques sacrificielles. 


Il symbolise aussi l'amour

Un bindi posé sur le front de la bien- aimée illumine son visage et captive son amant.

Comme un bon présage, le 'sindoor' est placé dans des temples ou pendant des célébrations avec traditionnellement le safran jaune dont la couleur a le pouvoir d'influencer l'intellect. On les trouve associés particulièrement dans des temples consacrés à Shakti, Lakshmi et Vishnu.

 

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jeunes mariés rencontrés à Alleppey (Kérala)

Certains chercheurs voient dans la couleur rouge du bindi le symbolisme du sang.

Ils disent en effet que dans l'antiquité, chez les aryens, on appliquait, lors de sa préparation et de sa toilette, sur le front la jeune mariée une goutte de son sang comme signe de mariage. La pratique actuelle des femmes indiennes de se mettre sur le front un rond "Tilaka rouge" appelé Bindiya ou Kumkum pourrait être une survie de cette tradition.

Ce signe dénote le statut marital de la femme

Dans la plupart des communautés indiennes du nord, mais en Inde du sud c'est une prérogative de toutes les filles de porter un bindi, tel un maquillage.  Seule la poudre rouge sur la raie dans les cheveux signifie que la femme est mariée.

La couleur rouge est supposée apporter la prospérité et le bon augure pour la maison dans laquelle elle rentre. Le bindi permet symboliquement à la femme de préserver le bien-être de sa progéniture, de sa famille et indique sa qualité de maîtresse de maison. C'est indéniablement un signe positif et joyeux. Une tradition très ancrée dans la culture et la vie quotidienne indienne.

De manière significative quand une femme indienne a le malheur de devenir une veuve elle doit cesser de porter un bindi, indiquant ainsi avec son front nu qu'elle est en deuil.

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Jeune femme à Hampi

L'application des poudres kumkum fait  partie des rituels religieux.

Dans beaucoup de régions indiennes aussi les hommes peignent leurs fronts. De ces peintures on peut savoir, vers quelle direction de l'hindouisme le porteur tend. La plupart des hindous portent une marque avec un petit trait de cendre, de la pâte de santal et avec un point rouge dessus.

Par exemple 3 raies blanches sur le bindi rouge signifie que la personne est shivaïte (adorateurs de Shiva). C’est le Tripundraka qui permet de faciliter l’accès à la méditation de celui qui le porte.

Les Vishnouïtes (adorateurs de Vishnu) portent un tilak en forme de U de couleur rouge qui entoure un trait rouge ou noir. Ce symbole représente le Tirunama.

100px-Brosen_sritilaka.png Le tirunama des vishnouites

Si vous croisez un homme avec un bindi rouge c’est qu’il vient de faire sa « puja » (prière).

A ce niveau là, on ne tient pas compte de l'esthétique, mais cette marque de couleurs sur le chakra du 3ème œil, sert à tirer l'attention sur la force divine et l'illumination spirituelle.

 Pour la conclusion de ses prières du matin
, une femme se tamponne selon une vieille coutume d'abord de la pâte de santal sur son front. Puis du vermillon et enfin quelques grains de riz. Les reines des kshatriya peignaient un tilak à leurs époux, pour souhaiter de la chance au champ de bataille ou bien pour les saluer quand ils revenaient. Encore aujourd'hui, celui-ci est une coutume pour souhaiter la bienvenue aux invités.


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L'éléphante Lakshmi au temple de Virukpaksa à Hampi (temple dédié à un avatar de Vishnu)
 

Le bindi appartient naturellement aussi à la danse indienne

C’est traditionnellement le bindi rouge et rond qu'on porte dans ce cas là. Car les anciennes danseuses de temple ne pouvaient pas avoir d'époux. Pourtant elles étaient, d'une certaine façon, mariées à un dieu.     

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Sources

http://www.marhba.com/forums/mode-tendances-161/bindi-symbole-linde-29217.html

http://www.couleur-indienne.net/Le-Bindi-symbole-de-l-Inde_a3.html

http://asi.eklablog.com/le-bindi-p24180

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tilak



Publié à 17:50, le 19/02/2009, dans @ CULTURE ET SOCIETE,
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- LE CARNET DE ROUTE D' INDE DU SUD- 2 : le voyage jour après jour

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Jeudi 5 février           Au royaume des Hoysalas

Sacrée moustique- partie nocturne, après les disputes entre deux Indiens qui en sont venus aux mains sur le trottoir, les chiens, et à nouveau les klaxons,  duuuuure nuit ! Cette fois, il faut absolument se procurer de l’anti moustique. Nous irons ce matin au temple de Somnathpur, dans les environs de Mysore. Le bus n°7 part de la gare routière, le New Bus Stand, à 8mn de notre hôtel. Jusqu’à Bannur la route est  bordée de rizières sèches, très sèches ; le paysage brûlé par le soleil  est rougi par la poussière terreuse. On traverse un gros village animé, aux rues en terre battue. Ici, même les vaches sacrées travaillent en attelage. Leurs jolies cornes élancées sont vernies, peintes ou décorées parfois d’un tissu jaune. Beaucoup d’autres vaches aux cornes courtes vaquent et paissent ou encore occupent, imperturbables le milieu de la rue et (comme à Mysore, hier au cœur de la circulation) se promènent librement. A Bannur, le rickshaw qu’on négocie pour un aller retour 150r + 10r le parking  est un tape- cul de première. Ce temple dédié à Vishnou est d’une beauté époustouflante et très bien conservé. Des frises de reliefs sculptés courent à la base des murs : éléphants, chevaux, scènes épiques, motifs ornementaux se succèdent avec un grand bonheur. On voudrait admirer, observer chaque cm carré, contournant le temple pieds nus comme il se doit. Les statues somptueusement parées et encadrées de délicats motifs, représentent des formes de Vishnou et autres divinités liées à lui, mais également des images de Shiva ou Ganesh.Nous revenons sur Mysore en bus depuis Bannur. Le bus pour Hassan, notre prochaine étape, part de la même gare demain matin.L’heure de la sieste est sacrée sous le ventilo. Dîner comme hier et comme à midi au Om Shanti ; encore un thali !On se prépare à l’attaque des moustiques ; le gérant nous donne un mosquito coil, tortillon à brûler. On n’a pas trouvé de spray ni de crème dans les parages. 

6 février        En route pour Hassan

Un moustique intrépide a réussi à gâcher, à lui tout seul, la deuxième partie de la nuit ! Dosa et idli au petit déjeuner nous caleront pour les trois heures de voyage. En huit minutes chrono à pied, on atteint la gare routière. Le bus pour Hassan part à 8h15 et prend une belle route bien bitumée, bordée de  rizières labourées ; les récoltes sont terminées. Le paysage assez sec verdit peu à peu à l’approche d’Hassan. L’Hassan Ashok, le premier hôtel que je sélectionne, est très chic, 3000r par nuit,  ça grève le budget ! Soyons un peu raisonnables ! Un peu plus loin, le Sri Krishna nous semble parfait à 815 r ttc la nuit. Grande chambre avec lit king size de 2x2m, fan, tv, salon et grande salle d’eau. Au rez-de-chaussée, leur restau végétarien est excellent. On y déguste un thali pour 50 roupies chacun, douceurs et glace sodas inclus ! Internet en sous sol où j’y reste bien deux heures pour finir de mettre mes photos car hier soir, la panne d’électricité au internet café  m’avait empêchée de finir ! Une petite sieste et l’heure du diner arrive vite. Ce soir, ce sera plus léger, un masala dosa pour Guy et un open dosa pour moi.Open dosa : dosa plus épaisse (comme les pancakes) avec du masala (pomme de terre oignons, épices…) Masala dosa : dosa fine fourrée au masala. La nuit s’annonce sans moustique ; le bruit de la circulation est assourdi. Pour la douche chaude, il faudra attendre demain matin.   

7 février  Joyaux de pierres 

Nous partons en rickshaw pour la gare routière d’Hassan. La route pour Halebid est très bonne et on y arrive vers 9h15. On ne peut rater le temple de Hoysaleswara, juste à côté du terminal, face au lac. Un des chefs-d’œuvre de l’architecture indienne. Une pure merveille ! Et presque pas de touristes. Une dentelle de pierre d’une grande finesse. On admire de tout près la moindre sculpture de cette merveille dédiée à Shiva au XIIème. L'extérieur et l'intérieur sont couverts de divinités et de sages hindous, d'animaux stylisés et de frises décrivant la vie des souverains Hoysala.Nous retrouvons la gare et prenons un bus pour Belur, un village simple mais animé, vers 11h20 puis un rickshaw pour aller jusqu’au site, au bout de la rue.  Le haut gopuram* annonce l’entrée ; sa pierre ocre clair  nettoyée de près contraste avec le noir des pierres du temple Chennakeshava. Celui-ci est très vaste et dans l’ensemble un peu plus massif, mis à part des façades aux fines sculptures. Quelques jeunes écoliers indiens en visite tiennent  à nous photographier parmi eux, et il s’en suit un long échange joyeux de questions réponses peu originales « what is your name ? », « Where do you come from ? », « Do you like India ?” etc….De retour à  Hassan, nous déjeunons au restaurant de l’hôtel, attablés devant un thali incluant les douceurs qui calment le feu des épices, en compagnie des clients indiens; Longue pause internet et sieste dans l’après midi.Ce soir, pour notre dernier dîner, un garçon nous prend sous son aile et est « aux petits oignons » avec nous ; il nous amuse en nous assurant d’un « good service ! » lancé à chaque fois qu’il nous regarde !  On n’en est pas persuadé, les autres garçons non plus. Ils ont un œil sur lui et sur nous, au cas où notre « ange gardien » fasse une bourde ! 

8 février        Fascination à HAMPI 

Le vieux bus « express » de 7h brinquebale tout d’abord  sur une route étroite cahoteuse, une heure durant. Où est donc le fameux express pour Hospet ? Une banquette remplace même une vitre manquante, mais on ne manque pas d’air !Après une première étape de 350km jusqu’à Arsikere, la route pour Vankodapura est plus large et bien bitumée. Haribor, terminus, tout le monde descend !  On nous transfère dans le bus voisin direction Hospet, même confort ! De part et d’autre de la route qui relie Hospet à Hampi, le décor est planté : un paysage sec étonnant de collines de rochers aux formes extraordinaires que notre vieux bus  local traverse sur 15kms. Le site est inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1987 : Près de 400 lieux de cultes, temples, chapelles, ou simples autels aménagés dans une anfractuosité de la roche se dressent dans un des plus beaux paysages d'Inde du Sud, avec ses accumulations sauvages de rochers énorme, adoucies par la rivière Tungabadhra qui borde la ville.Nous atteignons enfin Gopi Guesthouse, réservé depuis la veille, en rickshaw, par un dédale de ruelles un peu comme les villages des îles grecques ; certaines maisons cubiques sont même blanchies à la chaux, mais ici, les habitantes sont en sari ou dhotis* ! Pas mal de touristes, mais beaucoup d’Indiens ; le village n’est qu’une succession de boutiques, restau, pensions, agence de voyages, centres de massage, mini épiceries …et malgré cela, il nous semble plutôt sympa. Hampi Bazaar mérite son nom !Du restaurant sur le toit terrasse de la pension, nous avons vue directe sur le colossal gopuram* du temple de Virupaksha, à peine éclairé, dommage. Pas mal de touristes français. Service hyper lent et quelques mosquitos ! Notre chambre, dans une maison voisine, sympa et bien rénovée –Laksmi Héritage Tourist Home (800r) s’avère très confortable, propre et carrelée et bien équipée avec fan, ventilo, salle d’eau avec chaude. Nous comprenons que Gopi étant complet, le patron a réservé chez sa voisine… Et finalement, nous préférons dormir ici.  

9 février  l’empire de Vijayanagar

Après un petit déj dont le service est à la hauteur de celui de la veille,  nous partons avec Kali, notre guide francophone pour la matinée (réservé hier soir) en rickshaw au sud du site archéologique, dans la cité royale. Une visite dans le sens inverse, pour éviter de rencontrer trop de touristes.On commence par le Bain de la Reine, un magnifique bassin surmonté de balcons ciselés et d’encorbellement et entouré de baies délicatement ouvragées. Un système ingénieux faisait entrer l’eau propre venue d’un lac et sortir l’eau sale. Pour cette grande « baignoire » granit, basalte noir, schiste étaient utilisés. Des briquettes étaient parfois pour le haut de certains temples.Image of Narasimba,  abimé et restauré,  est le plus célèbre des monolithes de Hampi ; la tête de lion de la divinité représente la quatrième incarnation de Vishnou.Le Temple Souterrain, Underground Temple, a encore les pieds dans l’eau et il y règne une atmosphère mystique. Dans la ville royale, après le Temple de Hazara  Rama, aux  murs extérieurs sculptés de scènes du Ramayana*, nous nous attardons au Temple de Krisha et les dix avatars de Vishnou présents sur les piliers extérieurs de l’entrée, un temple encore en activité, contrairement à celui de Ganesh, 5m de haut, abîmé, patron des portes, puits et forteresses de la ville. Du haut du Mahanavami Dibba, estrade pyramidale de pierre, on a une vue d’ensemble sur le site parsemé de blocs restant d’édifices en ruines.Nous tenons à traverser tout le site à pied pour nous imprégner de ses beautés, et son atmosphère magique, malgré le soleil qui cogne sur le chemin du retour ! Une petite pause thé masala sous un banyan nous requinque avant de repartir, suant bien vite à grosses gouttes, vers le village, et le centre d’aide humanitaire où Kali et d’autres bénévoles s’occupent d’enfants défavorisés. Le restaurant Mango Tree, face à la rivière, est très plaisant, face à un beau paysage minéral et végétal, bien mérité après une autre longue marche.  On savoure nos plats, assis par terre sur les étroites terrasses - gradins en béton. Moments de zenitude exquis !Dans l’après midi, le hasard nous fait assister à une scène traditionnelle, devant la porte d’entrée d’une habitation, à l’occasion du mariage du dernier fils de la famille : sous un porche construit, pour la circonstance, de deux troncs entourés de palmes, et de feuilles, des femmes, des proches du marié, assises à même le sol, essaient des multitudes de bracelets, verts ou rouges, des musiciens jouent, installés à côté. La vendeuse propose un grand choix ! Deux hommes en habit blanc font les comptes au fur et à mesure.  Le mariage au temple, l’ultime cérémonie,  est le 13 et nous repartons le 12 ! Retour à la petite agence de Gopi, pour régler les billets de train 4800r en classe 2 AC, Hospet – Goa et Goa- Mumbaï, réservés la veille, et dîner au plus près, au Prince, attirés par son atmosphère intime.  

10 février      Ville sacrée, ville royale 

Ce matin, nous délaissons le toit terrasse de Gopi, pour le Moonlight, à côté de Prince –petit déjeuner pas transcendant non plus. Un rickshaw, négocié avec peine à un prix raisonnable, nous dépose devant l’enceinte de la Zenana, ancien quartier des femmes du roi, le harem. A l’intérieur de l’enclos, le gracieux pavillon Lotus Mahal et les étables (de luxe) des éléphants préférés du souverain qui, paraît-il, en possédait 800. Tranquille, peu de monde. Il commence à faire chaud.Nous rentrons à pied sous la cagnasse et la douche rafraichissante est un bonheur.Un peu plus tard, en route vers le temple Vitthala, nous nous arrêtons déjeuner au Geeta restaurant, le long de la rivière. Au  moment de la commande, Guy réalise que le billet d’entrée du site est resté à la chambre… Vingt minutes après, à son retour, la commande n’est toujours pas servie ! Nous y restons 50 minutes, appréciant davantage la situation face à la rivière, dans la brise légère et l’ombre, que les snacks.Sur le sentier de granit qui continue, on croise quelques vaches, bergers et bergères. Tableaux champêtres d’un autre siècle sur fond de rivière et collines de rochers émoussés. Les rayons du  soleil commencent à dorer les pierres du temple Vitthala, mettant en valeur les sculptures des piliers gracieux, colonnes et colonnettes, les statues des dieux et déesses finement ciselées… Un chef-d’œuvre de l’art Vijayanagar, et la dernière réalisation monumentale avant la disparition du royaume. Ce joyau est pour nous seuls et  une dizaine d’autres touristes à majorité indienne. Nous y restons jusqu’à 17h environ et rentrons à pied en compagnie d’une jeune Suisse fraîchement débarquée. Elle repart pour Goa demain par le même train que nous à 6h30. La rivière miroite sous le feu mordoré du soleil couchant. Dîner au Prince, comme hier. Cette fois le dîner est plus réussi et très copieux. Nous goûtons à nos premiers momos aux légumes, sorte de raviolis fourrés, non épicés, en forme de minis croissants  ou de chaussons. Petit tour au temple Virupaksha voir l’éléphante Lakshmi « bénir » les personnes qui lui donnent une piécette  avant de rentrer à la chambre. 

11 février      Rituels matinaux sur les ghâts 

Vers 8h15, nous partons, sans déjeuner, aux ghâts*, observer les rituels religieux. Les Indiens viennent s’y baigner, se laver et prier. Ils arrivent en masse, avec baluchon, savonnette et cruchons colorés en plastique. Hommes et femmes se séparent dès la descente des escaliers qui mènent à la rivière. Les écoliers, eux, ont investi le temple donnant sur la rivière. En petits groupes, on s’y lave les dents, on se shampouine, on se fait beau en s’enduisant d’huile ou en appliquant des poudres sur le visage. Des femmes prient assises en sari dans l’eau, les mains jointes, le visage tourné vers l’est. Les épaules se dénudent chastement, les tissus mouillés laissent deviner les formes généreuses des femmes,  les voiles légers des saris aux couleurs vives et chatoyantes dansent sous la brise, se transforment parfois en paravent ou s’enroulent avec grâce autour des corps, le bain terminé. De belles scènes insolites pour nous occidentaux. Mais pour beaucoup de voyageurs, l’attraction c’est le bain de Lakshmi, l’éléphante du temple vue la veille. Le cornac la chouchoute, lui gratte la couenne, lave chaque patte et lui brosse la trompe. Le moindre bobo accroche son regard. Elle se laisse faire, étendue dans l’eau, puis debout. La douche avec la trompe est un moment de bonheur pour tous ! Au New Shanti, sur le chemin du temple de Virupaksha, de délicieuses viennoiseries, pain aux raisins à la cannelle, croissant au beurre ferons office de brunch. On mangera mieux ce soir ! Depuis Mysore, toujours végétariens et à l’eau (même pas une bière car ici, l’alcool est interdit). Une cérémonie de mariage se déroule dans la maison du marié (celle vue il y a deux jours). J’y assiste postée dans l’entrée. Le papa me déclare avec fierté marier son quatrième fils. Et de me désigner du doigt les autres frères, les belles sœurs, la fille et les petits enfants ; je m’en donne à cœur joie pour photographier avec son accord enthousiaste. Mariés et quelques proches –frères, nièce… sont assis par terre face aux prêtres, devant une table basse décorée. Aujourd’hui, la mariée revêt un sari rouge.  Succession de rituels  avec des pétales de fleurs, des poudres qui servent à dessiner des symboles sur le sol, des pailles de riz, des feuilles de bétel recouvertes de pièces de monnaie, de l’eau aspergée en signe de bénédiction, pendant les litanies du prêtre. Le papa fait ensuite signe aux musiciens, postés à côté, de jouer. Le mariage au temple a lieu le 13...  et nous partons le 12, quel dommage ! Elle sera maquillée avec du henné sur les mains, et dix jours après, elle pourra partager la couche de son mari…J’apprendrai plus tard qu’à Goa, les traditions diffèrent.En cours d’après midi, Jalaya, la proprio de la guest house, me rejoint alors que je suis installée dans le passage carrelé devant la chambre, à mettre à jour mon carnet de voyage ; nous conversons pendant une bonne heure. C’est ainsi que j’apprends beaucoup sur leurs  traditions. En voici quelques unes en vrac : les Traits épais de poudre blanche sur le front marque le symbole de Shiva, la couleur verte  est le symbole du Bon (les bracelets sont verts) ;  2 bagues en argent parent les  doigts de pied des femmes mariées qui ne portent pas d’alliance, d’après elle. La poudre rouge se nomme kocoma. Le Jour de son mariage, la mariée est maquillée avec du henné et porte ses bracelets verts ; le marié lui offre un collier en or et un sari. Une boucle perce la narine, après le mariage. (Jalaya est fière de m’annoncer la valeur de son collier 50 000r et de son sari 100 000r). Toujours d’après elle, ceux qui vont aux ghâts le matin sont des touristes indiens. Ceux qui lavent le linge dans la rivière, des dobbis (elle, elle a une machine à laver). J’apprends aussi qu’elle a épousé son cousin germain, le fils de son oncle. Une fois Guy de retour de son massage, tout huilé, nous partons prendre la barque à moteur pour une balade de l’autre côté de la rivière. Des rizières d’un vert tendre, beaucoup de guesthouses au style baba cool ou hippy. Nous visitons un hôtel, le Laksmi Golden Resort. 75 chambres 1000 à 1500r et juste un seau pour l’eau chaude… Ça fait cher ! On préfère l’ambiance du village. Rafraîchissement dans un restaurant, assis sur de grands coussins, avant de reprendre le « bateau » pour l’autre rive. Jalaya nous accueille avec un grand sourire. Elle me fait signe de la suivre, et ouvre son sac plastique, me montrant un beau sari fuchsia qu’elle a l’intention de me faire porter. Toute heureuse, la voilà qui m’habille, me maquille les sourcils au khôl et orne mon front d’une ganda (confetti rond rouge  en feutrine apposé sur le front entre les sourcils). Elle pare ses cheveux de fleurs de jasmin quand je lui dis souhaiter la prendre en photo, si elle le veut bien.  Elle est ravie et tient à ce que Guy nous photographie toutes les deux. Elle va même jusqu’à m’offrir le sari, en toute sincérité. Je refuse avec politesse, arguant la petitesse de mon bagage. Puis voici l’heure des adieux, car nous partons tôt demain matin. Nous nous quittons, sur un serrement de main ; quand je lui demande si je peux l’embrasser, elle se recule en disant non, avec un sourire timide. Ici, en Inde, on ne s’embrasse pas !

Nous dinons au New Shanti d’un très bon thali et achetons nos viennoiseries pour le petit déjeuner de demain.

12 février      Mythique Goa         

Parés pour partir en une demi-heure ; à 6h, nous sommes dans le rickshaw, direction la gare ferroviaire d’Hospet. Au coin de la rue voisine de la guesthouse, nous croisons Jalaya qui venait nous dire au revoir ! C’est elle qui m’embrasse  et cela nous amuse bien toutes les deux. Sa gentillesse nous émeut. Le train arrive avec une heure de retard. Installés dans nos couchettes en classe 2 AC, fermées par de coquets rideaux, nous voyagerons allongés, et ce dix heures durant … Ce n’est pas la vitesse V ! Après avoir vu défiler les paysages très arides du Karnataka, nous nous étonnons de voir forêts et montagnes,  parc national et cascades, rivière et verdure, dans l’état de Goa. Ça change !  Un taxi pré-payé pour 600 roupies, nous emmène à Palolem - ce système de prix fixe selon la destination est très au point et ne stresse pas. En trois quart d’heure, notre Fangio nous amène à destination. Bonjour la conduite, les dépassements à tout va, les klaxons… boudiou ! Dire qu’un bus met 1h30.Nous devons rejoindre Ciaran’s Camp, à pied par la plage, avec les bagages. Un resort de charme niché dans un joli jardin à la pelouse bien verte. Notre bungalow nous attend et sa déco raffinée et son confort nous enchantent : serviettes épaisses, coussins à profusion, grand lit abrité d’une belle moustiquaire, miroir sur pied etc… terrasse aménagée, avec hamac. Un excellent choix. Balade de reconnaissance après le chai et les petits gâteaux offerts aux clients à 16h. Bien sympathique, d’autant plus que nous n’avons pas mangé !  Nous poussons à pied jusqu’à l’extrémité Ouest  puis Est, à temps pour admirer un pur coucher de soleil depuis un endroit magique, sur fond musical de « Café Del Mar », ressemblant étrangement à du « Buddha Bar ». Pause internet à proximité de notre hôtel. Dîner dans un restau sur la rue à l’arrière : des chicken tikka*, excellents, arrosés, (enfin !) d’une bonne bière Kingfisher. Nous étions quand même à l’eau et aux légumes depuis Mysore !  

13 février   Palolem beach 

Les vagues se brisant sur la plage ont bercé notre sommeil. En matinée, séquence « baignade et bronzage » avant la séquence « coiffeuse » pour moi et « massage » pour Guy. Pause chai et gâteaux chocolat  avant de partir vers 17h admirer le coucher de soleil. Cette fois on s’installe dans les fauteuils du Café Del Mar, toujours en musique ; j’achète le cd en souvenir de ces moments privilégiés. Après une douche, de retour chez nous, cocktail au bar du Ciarans, vu qu’on a un peu d’argent d’avance ! Dîner au restau de la veille puis pause internet.  

14 février      Une Saint Valentin exotique

Programme très chargé aujourd’hui, jour des Amoureux ! Baignades, balades, tea time à 16h, massages d‘une heure, coucher du soleil, cocktail et repas au Ciaran’s arrosé d’une bouteille de vin blanc ; au menu gambas grillées, riz, salade et petit dessert traditionnel. Une belle soirée romantique sous le ciel étoilé.  

15 février      Dernière journée de plage         

Même programme que la veille, auquel on rajoute un peu de shopping. Dîner après apéro, cette fois  à notre restau sur la rue arrière. Il faut penser à boucler les bagages. On serait bien resté deux jours de plus… 

16 février      MUMBAI, une des mégalopoles mondiales

Le restau n’ouvrant qu’à 8h30, on avale juste boisson chaude et pain beurre confiture, en guise de petit déj. Nous suivons le chauffeur par le sentier qui part à l’arrière de l’hôtel -plus facile avec les bagages que le sable de la plage. Faut connaître… En moins d’une heure, nous voici à Magdao. Le train « express » part avec dix minutes de retard à 9h50. Il n’y a plus qu’à « prendre son mal en patience », en l’occurrence douze heures de trajet. Position assise… puis position couchée… puis assise. On prend le lunch proposé par les services à bord : une « gamelle » de riz poulet masala, pas mauvais ma foi mais épicé (60r par personne). Dans le couloir étroit,   c’est un défilé continuel de vendeurs qui proposent en criant «  kofe, thé, chai », « tomato soup, biscuits, sandwiches, mixed fruit » etc. On ne risque pas mourir de faim ! Notre compagnon de voyage, un jeune Indien dont la famille habite à Mumbai, nous aide à passer plus vite la dernière heure. Je prends bonne note de  ces conseils sur les  musts à voir en Inde,  cela nous donne déjà l’envie d’y revenir avant même de l’avoir quittée. Douze heures plus tard, nous débarquons à la gare Victoria, la gare principale de Mumbai. Impressionnant de voir ce grouillement humain, tous ces  gens assis à même le sol… Le trajet en taxi pour le Bentley Hotel à Colaba est stressant car le chauffeur  ne sait pas où il est et il cherche à nous larguer dans le quartier, nous faisant croire qu’on est arrivés ! Après avoir demandé dix fois son chemin, il arrive enfin devant notre hôtel, un ancien bâtiment colonial dans une rue très calme d’un quartier ma foi assez chic. Dommage que l’ensemble ne soit pas mieux entretenu. Notre chambre se trouve dans le bâtiment annexe et son balcon donne sur le parc, pour 1870r petit déjeuner inclus. La chambre 17 est propre et la salle d’eau correcte. 

Mardi 17 février      Mumbai mérite mieux qu'une journée...          

On émerge à 8h30, réveillés par les corneilles, comme d’habitude ! Un petit déjeuner réduit nous est apporté sur un plateau : deux toasts, beurre, marmelade et une boisson chaude chacun. A 10h30, nous laissons les bagages en bas à la réception pour partir à la découverte de cette gigantesque mégalopole de dix huit millions d’habitants. Le plus désagréable, ce sont les taxis qui, soit ne comprennent pas, ou mal, l’anglais, soit  nous arnaquent ,ou veulent nous lâcher dans le quartier, ou encore font mine de chercher en laissant tourner le compteur.Nous allons au quartier des Dhobis, membres de la caste inférieure des blanchisseurs, un ghat surnommé le quai de la lessive, à Mahalaxmi. Du haut du pont, qui jouxte la gare feroviaire, nous pouvons voir les dobbi-wallah battre énergiquement des montagnes de linge, penchés sur de grands bacs en ciment. Des guirlandes de linge volent dans le vent, du linge étendu par couleur sur les fils ou à même les tôles des toits des bicoques du quartier. 1026 lavoirs en plein air, vieux de 136 ans. Mais comment font-ils pour ne pas mélanger le linge des clients ? La mosquée Haji Ali est reliée à la terre par un passage, recouvert d’eau à marée haute. On ne peut pénétrer dans l’enceinte qu’après un check point. Tout le long du ponton-promenade, des petits stands de babioles, des mendiants assis, en attente de dons divers ou bien des vendeurs de fleurs qui patientent en enfilant des colliers de roses rouges et de jasmin destinés aux offrandes. Plus tard, nous cherchons en vain le centre commercial « Crossroad » pour y faire du shopping, mais nous trouvons « Crossword », une « FNAC » indienne miniature dont le coffee shop fait notre bonheur. A bord du taxi en direction du Regal Circle, coup d’œil à Chowpatty Beach, une  large et longue plage de sable. On fait le plein de produits ayurvédiques et des thés pour environ 150 euros à l’Emporium de Battery road. Gateway of India, pas très loin,  est un des emblèmes de Mumbai. Au pied de ce gros arc de triomphe, s’étend l’esplanade, grouillante d’Indiens, de vendeurs, de racoleurs, de touristes. En face, le majestueux Taj Mahal Hotel, LA fierté de la ville. L’entrée côté mer est triplement gardée par des barricades de sécurité, vu les attentats du 26 novembre 2008. Il est en cours de restauration. Ayant montré « pattes blanches », on peut admirer le grand hall de réception, les galeries, le bel escalier ouvragé menant aux chambres. Pause « chai »  dans le beau restaurant très classe, où on prend deux iced teas et deux desserts, spécialités indiennes, pour 1200 roupies. Faute de pouvoir un jour s’offrir une nuit : leur brochure affiche le tarif minimum de 25 000r (410€ environ) la chambre, un prix à faire frémir…Notre balade se poursuit dans le quartier avoisinant Regal Circle pour y admirer les beaux bâtiments coloniaux et art déco. Le Royal Bombay club, Dhunraj Mabe, Old Sailors Home, (maintenant le siège de la police), l’Institut des Sciences, David Sassoon library (le hall de boiseries est magnifique), High Court, l’Université de Mumbai etc… Pas évident de se repérer avec le petit plan de Lonely Planet ! On dîne au Léopold Café vers 20h. Un resto-café cosmopolite, le rendez-vous des touristes, des expatriés occidentaux et des indiens tous attablés dans la belle salle de style années 30, devant leur girafe; ce mode de service original est un cylindre en verre transparent, d’une contenance de 2,5 l à 5 l, monté sur un présentoir et muni d’un robinet pour assurer le service.Installés au fond de la salle, nous sommes au premier plan pour voir avec horreur les impacts de balles sur le miroir, qui témoignent encore des attentats meurtriers du 26 novembre 2008. Brrrr… On vient même les photographier. Ambiance bruyante mais sympa, service efficace et rapide. Nous rejoignons Bentleys Hotel à pied par Colaba Causeway. A la réception, nous reconfigurons les bagages. Il ne reste plus qu’à s’armer de patience puisque le taxi réservé ce matin et pré-payé à l’hôtel (360r) vient nous prendre à 23h. En route vers l’aéroport, le chauffeur ne résiste pas à l’envie de quelques roupies supplémentaires, « pour les bagages » nous dit-il, ben voyons…et nous de refuser catégoriquement ! Décollage du vol BA138 pour Londres vers 2h40. 

18 février  Retour d’Inde ou retour des Indes ?

Nous voilà donc de retour à Bordeaux, bien fatigués, mais contents de retrouver confort occidental et habitudes quotidiennes. Retour dans le froid hivernal et le ciel gris.Impression de revenir d'un autre monde... la tête pleine de couleurs et d'images. Les senteurs des épices rapportées des marchés de Cochin et Mysore, photos et souvenirs prolongent le voyage. Cet enchantement ne nous fait pas oublier la pauvreté et la mendicité que nous avons côtoyée dans les villes,  aux abords des temples ou dans les halls de gareBye les corneilles, insolentes, râleuses, piailleuses, vous seules ne nous manquerez pas ! Les six semaines passées nous marqueront à jamais. Nous restons sur notre faim et avons envie de découvrir d'autres états.  Finalement l'Inde est plurielle et il serait peut être plus juste d'évoquer les Indes, tant les états que nous avons traversés diffèrent, par leurs paysages, leurs traditions, leurs langues, leurs religions, ou leurs spécialités culinaires. Nous sommes conscients que les états visités ne comptent pas parmi les plus pauvres et nous devrons nous attendre au choc  lors d’un prochain voyage, car prochain voyage il y aura, tant nous sommes avides de connaître davantage les différentes cultures et traditions, les Indiens d’autres états.



Publié à 13:46, le 19/02/2009, dans @ INDE DU SUD : LE CARNET DE ROUTE,
Mots clefs : carnet de voyage
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INFOS PRATIQUES - logement, restaurants, guides, massages en lnde du sud


(valeur de la roupie en janvier 1€=65 roupies indiennes)

 

VARKALA :

 Kerala Bamboo House www.keralabamboohouse.in  cutout@rediffmail.com

1500R taxes incluses. adorable bungalow et salle d'eau extérieure décorée. On prend le petit déjeuner au sympathique Kerala Coffee house, à quelques mètres plus loin, sur le sentier qui longe la falaise (10% de réduction sur tous les repas en tant que clients du Kerala Bamboo House).Très calme.

les bungalows en bambou, individuels, se trouvent dans un grand jardin arboré bien tenu.  Une adresse de charme !

Massages ayurvédiques ex: massage:du corps 600 rupees.  

Accès Internet- plusieurs postes.On peut réserver les billets de train, taxi , houseboats sur les backwaters,, etc...

  

  

 

 

 

  

 

 

 ALLEPPEY : 

 

Palmy Lake Resort  palmyresorts@yahoo.com  www.palmyresort.com/

Quatre bungalows très confortables  avec terrasse et hamac dans un grand et joli jardin, pas très loin des backwaters, et à 10 minutes à pied de l'excellentissime centre de massage ayurvédique Ayurveda Panchakarma Centre.

Accueil chaleureux et atmosphère conviviale. Repas traditionnels très bien cuisinés.Ils proposent des locations de houseboat pour un jour une nuit au prix de 4500 R à l'époque de notre voyage. Accès Internet possible mais connexion lente (1 ordinateur).

800 R le bungalow

Massages ayurvédiques :

Ayurveda Panchakarma Centre, Sreekrishna, près de Finishing Point

http://www.krishnayurvedacom

Excellent massage at Ayurvedic centre: 500 R  : un must ! 

 

Rickshaw : NOUFAL  friendlytuktuktours@yahoo.com  très sympa !

Nous avons accepté sa proposition d'aller en rickshaw d' Alleppey à Cochin pour 800r: 5 heures de découvertes, de rencontres amicales, de visites etc  via les routes secondaires tranquilles.La lecture des commentaires laissés par d'autres "aventuriers" nous ont convaincus!

C'est un choix : pas le confort, ni la rapidité , ni le prix du train (une heure et demie) mais une matinée ô combien enrichissante 

Palmy Lake resort   www.palmyresort.com/

                                                

 

 COCHIN  

 

Beena et son mari

 

 

 

 

 

 

Beena's Home Stay  beenahomestay@yahoo.co.in Kadathanad, K.B. Jacob road, Fort Cochin - 682 001 

(Guesthouse dans une petite rue face au MARGIN FREE Supermarket) à 10mns du vieux Cochin en rickshaw

tel BEENA (+91) 944 757 4579 SUDI (+91) 944 757 4578 

MER-VEI-LLEUX !  Le plus bel accueil de notre séjour en Inde du Sud ! quels adorables et serviables propriétaires 

800R repas, eau, inclus.  Ne manquez pas de lire les commentaires sur www.indiamike.com. ! 4 chambres au rez de chaussée avec fan et salle d'eau particulière, 2 chambres à l'étage avec AC et salle d'eau  également privée. Joie maison, impeccablement propre. Beena t sont mari sont aussi de fins cuisiniers et ils vous feront goûter aux plats traditionnels, pour le dîner et le petit déjeuner. Accès Internet gratuit (un PC)

 

OOTY :

 

Reflections Guesthouse, reflectionsin@yahoo.in

Chambres de 500 roupies (rez de chaussée de la maison principale) à 700r  (étage) avec salle d'eau privée. eau chaude, mais pas de chauffage dans la maison; une cheminée dans le salon, qui n'attend que d'être allumée... on n'y a jamais vu un feu pendant notre séjour de deux nuits.Petit déjeuner non inclus. pas d'accès Internet.

Couettes sur les lits, si vous en voulez d'autres il faut payer. ( il y fait frisquet dès la nuit tombée à l'époque de notre voyage)  10-20 roupies en plus, tout comme le papier toilette!

Beaucoup de chambres (600r) dans le bâtiment d'un étage, à l'arrière du jardin. vue vers le lac et long balcon commun en coursive. Salle d'eau privée..

Notre avis : guesthouse bien située, à 10 minutes à pied de la gare routière et ferroviaire; endroit calme, face au lac.

MAIS nous n'y avons pas trouvé un accueil chaleureux. (personnel et proprio); les repas : quel guide a écrit qu'on y mitonnait de bons plats?????? LP a dû avoir de la chance .. hmmmmmmMécontent (voir le carnet de route)

Pratique c'est vrai de dîner sur place mais si vous pouvez faire autrement, faites !  prenez un rickshaw ou marchez à la recherche d'un bon restau....

Chandan restaurant  : excellents plats traditionnels.

 

 

MYSORE :

 

Maurya Palace Hotel www.sangroupofhotels.com  sangroup_hotel@yahoo.com 

Très confortable, et parfaitement situé à quelques minutes à pied du Palais. La chambre :1000 roupies;

Petit déjeuner à l'hôtel voisin, Maurya Residency : 55 rupees /person  un buffet à volonté et spécialités indiennes idli, dosa...

Om Shanti :    Super thali restaurant à proximité . Thali végétarien (repas complet) à partir de  65 rupees.... delicieux et sympathique !  

Internet cafés dans le quartier

HASSAN

 

Sri Krishna Hotel, sur la rue principale, à la sortie de la ville. 815 roupies  taxes incl.  Plusieurs étages. Atmosphère sympathique. Grandes chambres propres avec fan et salle d'eau privée; lit king size.

Très bon restaurant au rez de chaussée, plats traditionnels (ex thali: 50 rupees). Accès Internet au sous sol.

 

HAMPI

 

Lakshmi Heritage Tourist Home , Janatha plot, tel 583 239 -  près de Gopi GH (qui nous avait réservé ici car ils étaient complets)

Bien située dans une petite rue calme; 4 grandes et confortable chambres avec fan, face à un passage carrelé privatif.

800 roupies incl taxes  avec salle d'eau; eau chaude. Accueil chaleureux de Jalaja, la propriétaire.

 

 Jalaja

Lakshmi Heritage Tourist Home,  Hampi Bazaar 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Guide francophone : Kali (Kalidas) très sympa, parle très bien le français.

Il s'occupe bénévolement de jeunes enfants  grâce à THE HAMPI' S TRUST (HCT) une organisation non lucrative, qui accepte avec joie les voyageurs bénévoles pour un minimum de 2 semaines; HCT a une guesthouse à Hampi: Harmony House, et un petite petite libairie HAMPI HERITAGE GALLERY;

Contact : kalidashampi@yahoo.com 

GOA - PALOLEM BEACH  

 

Ciaran's Camp  www.ciarans.com  johnciaran@hotmail.com

Dans un joli jardin bien arboré et fleuri, 17 jolis cottages en bambou, décorés avec goût, avec terrasse et hamac, face à la plage.Calme.2900 roupies, incluant un copieux petit déjeuner, le chai time (tea time) et taxes.

Notre opinion : un excellent choix à Palolem.

Internet cafés à proximité..

MUMBAI

 

Bentley's hotel  à  Colaba www.bentleyshotel.com   bentleyshotel@hotmail.com 

Dans un agréable quartier un peu British, des immeubles anciens charmants qui auraient besoin d'une petite restauration; notre chambre se trouvait au premier étage d'un immeuble adjacent, Sakina Mansion, donnant sur un parc et Oliver street. Rue tranquille; le taxi a eu du mal à trouver ....

Chambre confortable avec fan, balcon donnant sur le parc. 1870 roupies taxes et petit déjeuner inclus. On vous apporte un plateau dans la chambre quand vous passez la commande (très modeste, mais calme une petite faim matinale)

Excellente localisation 



Publié à 12:50, le 19/02/2009, dans @ INDE DU SUD : DES INFOS PRATIQUES, Bordeaux
Mots clefs : massages ayurvediquesVolontariatguesthouseshouseboatbungalowsbackwatersguidehotels
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- LE CARNET DE ROUTE D'INDE DU SUD- 1 : le voyage, jour après jour

Le voyage 2009, jour après jour, de Trivandrum à Mumbai

22  janvier    Varkala Beach, un petit avant goût de l’Inde

Nous quittons  le Silver Sands à Negombo à 5h ce matin pour l’aéroport de Colombo. Vol Sri Lanka Airlines à 7h30. Le vol dure à peine une heure pour Trivandrum et à 8h25 nous passons la douane et récupérons les bagages. Petite appréhension classique, celle de ne pas voir le taxi de l’hôtel réservé via le net depuis la France ; mais non, le voilà qui brandit un panneau avec notre nom. Il s’excuse d’être un peu en retard car il arrive des toilettes, me déclare-t-il en tenant son ventre !  La voiture blanche qui ressemble à une Simca Aronde, comme tous les taxis ici, traverse des villages le long d’une belle route bordée de forêts de cocotiers très denses. La circulation est hétéroclite et ici pas de priorité apparente, ça double, ça triple… Notre bungalow au Kerala Bamboo House est un petit bijou, décoré avec goût avec sa jolie petite terrasse et sa salle d’eau ouverte sur le ciel.  C’est super, on s’y sent déjà bien.Une balade d’orientation s’impose le long de la  « cliff » (falaise), abrupte, qui impressionne Guy toujours sujet au vertige. Le long sentier qui la borde n’est qu’une succession de boutiques -vêtements, bijoux et art tibétain- de restaurants et d’hôtels. Déjeuner au Kerala Coffee House, un peu plus haut. : Poulet grillé, légumes, frites 150r, petite soupe épicée accompagné de « paratha », un pain indien à base de pâte feuilletée non levée cuite sur une plaque. - très bon mais trop copieux !On se pose un peu sur la grande plage où il y a pas mal de monde, mais sans être les uns sur les autres. Belle mer claire, vert émeraude. En fin d’après midi quand  le soleil commence à décliner des amateurs de yoga ou tai chi chuan, hatha yoga commencent leurs exercices au pied de la falaise ou au milieu des bronzeurs. Rendez-vous est pris pour un massage ayurvédique d’une heure demain, à 20h au Kerala Bamboo House. 

23 janvier     Farniente à Varkala beach

Après le petit déjeuner au Kerala coffee house (les guests du Kerala Bamboo House bénéficient de 10% de réduction), nous profitons de la matinée pour nous dorer sur la plage et nous baigner. En prenant l’escalier de la falaise, je me demande toujours comment j’ai pu monter les 5200  marches d’Adams Peak, au Sri Lanka. L’eau est très bonne et la brise agréable nous fait supporter la chaleur. Le massage ayurvédique au Kerala Bamboo House commence avec une demi-heure de retard, à 20h30.  Mauvais point pour eux : La pièce est un peu bordélique, des chiffons pleins d’huile par terre, des récipients à moitié vides et des savons usagés partout dans la douche pas rincée. Ma masseuse me fait asseoir sur une chaise plastique, une étroite étoffe style bandelette Velpeau accrochée à une ceinture de tissu nouée autour de la taille fait office de string d’un nouveau genre ! Massage du cuir chevelu, tête, cheveux, avec huile, avant de m’allonger sur la large table de skaï. Elle ne lésine pas sur l’huile. A 9h20, c’est fini. Elle m’arnaque de dix bonnes minutes et je n’apprécie pas trop. Guy est encore sous les mains du masseur alors qu’il a commencé dix minutes avant moi : 600r chacun. On cherchera ailleurs un autre centre plus clean et plus professionnel à notre goût.  Peut-être est–on tombé sur un mauvais jour ? A l’agence de l’hôtel, résa du billet de train pour Allepey et la nuit en house boat 5500r.  

24 janvier et 25 janvier  Grosse fatigue à Varkala !

Même la balade dans les ruelles et sur la route menant à la jonction nous fatigue tant la chaleur est intense ! On s’arrêtera avant et nous rejoindrons notre hôtel via le sentier côtier au niveau de l’héliport. Il y a de l’air heureusement pour la bronzette sur la plage jusqu’à 17h. Au programme chargé du samedi,  se rajoute aujourd’hui dimanche un super massage ayurvédique au Sanjeevani  centre, du Cliff House Beach Resort à 400r l’heure. – un petit hôtel simple, près du Hill Top. Les masseurs sont formés à l’hôpital  spécialiste en Ayurveda « Sanjeevani Ayurveda Hospital & Yoga Centre ». www.keralaayurveda.com  info@keralaayurveda.com Spectacle de Kathakali au Cultural Center, un peu avant le Clafouti Hotel. Cet art traditionnel du Kerala met en scène une histoire basée sur les épopées hindoues et des thèmes classiques tels que vice et vertu, fragilité et courage, pauvreté et prospérité, guerre et paix... Des percussions et des chants accompagnent les acteurs, qui content l'histoire à l'aide de gestes précis, des mudras (gestes des mains) et des expressions faciales. La longue préparation obéit à des règles strictes. Maquillage, costumes fantastiques et colorés, coiffures très ornementées et méditation transforment les acteurs, physiquement et mentalement, en dieux, héros et démons qu'ils vont interpréter. Ce soir, la séance de maquillage et d’habillage des acteurs, à 17h30, dure plus longtemps que le spectacle !

  

26 janvier     Bientôt le départ 

Levés plus tôt que d’habitude, on se replie au restaurant Sis Kitchen avant Clafouti pour le petit déjeuner, car à 8h, beaucoup de cafés et de boutiques sont encore fermés. Nous fermons les yeux sur leurs viennoiseries alléchantes de la vitrine…nous nous  limiterons à leur pain  maison.Ciel légèrement brumeux et temps chaud. Deux heures de plage et de baignade.Le ciel devient gris clair et la pluie tombe légèrement vers 17h. Cela nous change. 18h massage comme hier au Sanjeeva du Cliff House Beach Resort, puis bouclage des sacs en vue du départ demain pour Alleppey. 

27 janvier     Le train, première expérience indienne

A 6h10, c’est une voiture et non un rickshaw qui nous attend… Bug de la réception ? On négocie au moins cher, à 100r.L’Express part quasiment à l’heure, à 8h30. Première expérience indienne, mêlés à d'autres voyageurs dont une dizaine, à peine, d’Occidentaux, dans un wagon  de ...106 sièges, surmontés d'une trentaine de ventilateurs sur chaque côté. Les serveurs passent sans cesse avec leurs plateaux charges de plats chauds ou proposent thé ou café. Un rickshaw nous attend pour nous emmener au bureau du KTC. D’ci l’heure d’embarquer, on prend le temps d’un petit déjeuner pour 100r à deux et d’un intermède internet au Cybergrafix. La ville d’Alleppey ne nous apparait pas vraiment jolie. Noufal, notre sympathique rickshaw, nous propose de nous emmener à Kochi à 65km dans deux jours ! Nous avions prévu d’y aller en train, mais à la lecture de son livre d’Or, pourquoi ne pas tenter  l’expérience ?A 11h30, nous montons à bord d’une kettavalum*, barge de riz traditionnelle transformée en house boat très confortable. On nous présente le staff, souriant et gentil : Pavi le capitaine, Sadi le mécano et John le cuisinier qui seront rien que pour nous. La Houseboat sillonne les backwaters. Presque seuls à bord oui… mais pas seuls  sur les canaux ! Un vrai régal de se laisser porter ainsi, au fil de l'eau, dans un silence rompu seulement par le bruit des corneilles ou autres oiseaux, quelques canoës à moteur.  Un damier géant de rizières vert tendre en dessous du niveau de l'eau, s’étend de part et d'autre des canaux, véritables avenues aquatiques aussi larges que la Garonne, et bordés de palmiers et bananiers, et ce, sur des milliers de kilomètres. Allepey, n’est pas surnommée la Venise indienne pour rien !  Atmosphère unique, rendue magique  par une belle luminosité malgré les nuages et même un petit grain. Nous sommes dans  le grenier à riz de l’Inde.John nous sert vers 13h un fish curry et à l’heure du tea-time café, et bananes frites à l’huile de coco. On observe à loisir les riverains s’adonnant à leurs activités quotidiennes, lavage du linge, vaisselle, toilette, préparation du poisson ou encore départ au travail dès le matin pour les petits écoliers comme pour les ouvrières des rizières. Amarrés dès 17h30, face à un minuscule village le long d’un canal, John nous prépare un chicken curry que l’on déguste à 19h30. La nuit est bien noire. Les criquets ont remplacé les corneilles.  

28 janvier     Alleppey, la Venise indienne

Nous n'avons pas ressenti le roulis et nous avons bien dormi malgré le lit un peu ferme. Le petit déjeuner est copieux avec œufs, toasts, confitures, ananas frais et bananes. Quand on débarque à 9h30, Noufal nous conduit au Palmy Lake Resort www.palmyresort.com/ (réservé depuis Varkala). Accueil charmant par Mercy et son mari. La palmeraie  abrite quatre cottages individuels et leurs grands hamacs, et un bungalow double. Chambre  et salle de bains nickel. Le backwater qui longe la propriété, recouvert d’herbes à vache, n’est  pas opérationnel en saison sèche.

L’après midi s’organise. 12h30-13h30 : massage près de Finishing Point, au Centre Ayurvédique Panchakarma, Sreekrushna, sur la même rue, sur les recommandations enjouées de notre hôtesse. On vient même nous chercher en moto. www.krishnayurveda.com  Excellent massage, le top ! Les huiles, dont une au santal, m’inondent du crâne aux orteils. Pour finir, la masseuse, telle une mama,  me savonne comme un bébé, si, si, et me rince à l’eau chaude avec un cruchon en plastique.De retour à pied au resort, promenade en canoë à rames à travers les canaux étroits, qui nous rendent plus proches de la vie le long des berges. Nous goûtons au masala chai, un thé parfumé au lait, chez un petit épicier sur la berge.

.Connexion internet lente au Palmy Lake Resort.  Le dîner préparé par Mercy est propice à de passionnants échanges autour de la table avec les autres voyageurs, deux Espagnoles, une Allemande et deux Anglaises.

29 janvier  Un rickshaw pour Kochi !

Mercy nous a confectionné des puttu au petit déjeuner, à base de farine de riz, de noix de coco râpée, de lait, le tout cuit à la vapeur, on y écrase une banane, certains y ajoutent même du curry. Petit tour en cuisine pour assister à la préparation.Avant de quitter le resort, nous donnons l’adresse de Beena Homestay de Kochi,  à Hans, un fan de nature et de photos. Le rickshaw de Noufal cahote vers notre prochaine destination  Kochi, ex-Cochin ; on rencontre sa femme et ses adorables enfants sur le chemin de l’école. Cinq heures de trajet et de découvertes sur des routes secondaires bien bitumées au lieu de l’heure et demie en train que nous avions planifiée au début. On se régale ! Merveilleuses plages, où les collègues amis de Noufal attendent les clients. L’un d’entre eux nous donne même sa carte de visite annonçant « chambre d’hôtes ».Traversée d’un confortable resort balnéaire, rencontre avec quelques pêcheurs sur la belle plage du village Pollathai, à Marari, au nord d'Alleppey ; on assiste à la récolte du toddy, la bière de palme. Ici, nous sommes témoins d’un mariage catholique et on nous invite à assister à la signature des mariés, et encouragés à faire photos et vidéo ! Là, c’est une messe chantée qui nous attire et nous émeut dans une grande église catholique. Visite de la vieille église à l’arrière de la place. Autre arrêt intéressant pour voir le tissage de tapis brosses. Le rickshaw nous permet d’être facilement au contact de la population.Partout des écoliers en uniforme qui nous repèrent aisément  et agitent leurs mains en signe de salut : nœuds de couleur assortis aux nattes  - saris de toutes les couleurs. Les voir aussi rieurs et communicatifs nous enchante. A Fort Cochin, Beena et son mari nous accueillent avec une extrême gentillesse  dans leur maison d’hôtes, Beena homestay. Ils sont à nos petits soins et nous offrent fruits, eau, café, chapatis, un pain indien sans levain, appelé aussi roti,  accompagné de  miel.La grande chambre avec ventilateur à 800r est d’une propreté nickel. (4 chambres sont au rez de chaussée, et deux à l’étage avec clim).L’après midi, nous prenons le ferry pour Ernakulam junction, une des deux gares de Kochi pour y réserver nos billets de train pour Ooty, notre prochaine étape, une station climatique du Tamil Nadu. Puis retour à Fort Cochin.  Un parfum d’antan flotte dans les ruelles du quartier portuaire, le centre du commerce en gros des épices. De vieilles bâtisses délabrées témoignent du riche passé colonial …quelques inscriptions encore lisibles sur les façades à la couleur passée me renvoient à mes livres d’histoire. Les chèvres sont omniprésentes dans les ruelles ou le moindre coin d’herbes ou tas de détritus. Après une longue marche  à se perdre dans le quartier, on se décide à prendre un rickshaw pour rentrer. Beena et son mari, excellents cuisiniers, nous ont concocté quelques spécialités pour le dîner.Le puttu est une spécialité du Kerala où il se mangt généralement salé, au petit déjeuner.

recette du PUTTU trouvée sur Internet:

Mettre dans un bol, mélanger:
- 1 tasse de farine de riz - 1 tasse de farine de blé pâtissière - 1 tasse de sucre non raffiné
- 1/2 tasse ou plus de coco râpé - 2/3 de tasse de lait - 2/3 de tasse d'eau - 1 cuillère à café de cardamome en poudre


Faire cuire environ 8 à 10 min à la vapeur...-->pour cela beurrer un récipient qui va au micro ondes (puissance moyenne) et y mettre la pâte.Vérifier toutes les 2 minutes la cuisson et retirer quand la pâte a levé
 

30 janvier          Le charme de  Kochi

A huit heures, un petit déjeuner copieux traditionnel réunit tous les hôtes, un Anglais, Christel, une Allemande, et Elizabeth, une Autrichienne de Vienne toutes deux professeurs d’anglais de LEP  en congé sabbatique. On se régale de dosas, des crêpes de farine de lentilles et de riz.Beaucoup de monde à bord du ferry pour Ernakulam, à cause du festival hindou qui commence aujourd’hui, au Shiva Temple. Après le change à la banque, rickshaw jusqu’au magasin Fuji, où on arrive à mettre mes photos sur CD, et solutionner mon problème de carte mémoire. A suivre ! Un peu plus tard, je ressors du beau magasin Seematti avec trois salvars complets. De quoi perdre la tête à essayer de choisir parmi tous ces saris, vêtements traditionnels et tissus. Guy s’en achète deux dans un magasin plus loin. Après trois heures d’internet  où je charge plein de photos sur mon blog pour 100r, retour aux deux magasins pour récupérer mes vêtements avec les manches recousues puis ceux, réajustés, de Guy.On rentre à temps pour le dîner, un super repas seafood avec crevettes et calamars achetés au marché par le voyageur anglais,  cuisinés par nos adorables hôtes. A 20h30, un taxi nous emmène tous à Ernakulam, pour assister à la procession d’éléphants au temple Siva. En fait, elle se résume ce soir, à un seul pachyderme, qui, le front brocardé, fait le tour de temple au son des tambours,  précédé par les officiants tenant torche allumée et ombrelle et suivi par les fidèles. Le taxi à la conduite « fangio » nous ramène tous à 22h, le spectacle fini. 

31 janvier     Fort Cochin

Ce matin,  Beena a cuisiné des appams*, délicieuses galettes, légères et mousseuses, recouvertes de miel. Beau soleil, ciel bleu et chaleur. 10H. nous allons au nord de la péninsule dans le vieux quartier colonial plein de charme ; on y voit les Chinese nets, grands filets de pêche tenus par de longues perches en bois. Huit hommes sont nécessaires pour les relever grâce à un système de cordages et de contrepoids de pierre.  Ces gigantesques carrelets rappellent les liens anciens unissant l'Inde et la Chine. Les abords de la « plage » sont dans l’ensemble assez sales et puants. Nous nous posons « au frais » sous les ventilateurs du Tea Pot, un joli salon de thé voué aux collections de théières. Leurs lassis et jus de fruits sont des délices. Rickshaw pour Dutch Palace, le palais hollandais via un parcours «touristique »  passant devant deux temples –hindou et jaïn – et un entrepôt d’épices où sèche les  rhizomes de gingembre à même le sol ; on y goûte pickles à la mangue, thé gingembre et thé cardamone… très bon. Un  rickshaw  jouant au guide… le principe est connu, et en l’occurrence on l’accepte volontiers. Le palais hollandais est intéressant pour ses boiseries, les fresques murales et les  palanquins décorés d’ivoire. La synagogue est fermée le samedi. Retour dans le vieux Cochin et au Teapot pour un en-cas, avant de rentrer à 17h chez Beena. Nous nous posons un peu et papotons avec Elizabeth, échangeons nos mails (nous la reverrons en juin, lors de son passage à Bordeaux). Elle m’enverra les recettes transcrites en anglais de Beena ! A 19h, dernier dîner, photos souvenirs, au-revoir chaleureux et promesses d’écrire. Ce soir Beena affiche presque « complet » car beaucoup de voyageurs sont arrivés depuis hier. Nous avons l’heureuse surprise de constater que le prix de 800 r comprend tous les repas. Quels amours ! Nous avons l’impression de quitter des amis.Le taxi nous emmène à la gare Ernakulum junction. Notre train est à 22h15 : la classe sleeper propose un confort minimum avec six banquettes en skaï et en plus c’est assez sale mais …. On en a pour nos roupies hein ?  Ah … Le train de nuit du Vietnam !

1er février     Un p’tit train pas comme les autres 

Après une arrivée matinale à Coimbatore à 2h55am, un autre train, en classe sleeper, part à 5h15  pour Mettupalayam que nous atteignons une heure plus tard. On comprend un peu tardivement qu’il faut  vite se ranger dans la queue sur le quai, pour avoir notre place assise dans le petit train à vapeur, car on est en « waiting list » comme tous les autres voyageurs ou presque. C’est ainsi ! Départ prévu à 7h.Le pittoresque petit train à vapeur serpente à son rythme à travers les Montagnes Bleues des Nilgiri,  qui abrite Ooty, une station climatique à 2250m d’altitude très prisée par les Indiens. Un train pas comme les autres, puisqu’il fait partie du patrimoine mondial UNESCO et est presque unique au monde. La locomotive crachotante de 1918 pousse  les wagons, dont  le nôtre tout en bois, (les autres sont un peu plus récents) ! Nous arrivons au bout de 5 heures d’un parcours des plus pittoresques. Du 20 à l’heure au plus, dans un balancement du corps d’avant en arrière… bonjour les reins ! Des tunnels (une bonne dizaine), terribles pour les poumons et les oreilles. On se fait surprendre au premier tunnel et le compartiment est envahi par une épaisse fumée noire rabattue par les parois du tunnel : irrespirable bien sûr. Et de se boucher en même temps le nez, la bouche, les yeux et les oreilles dans un bruit de cymbales tonitruant. Au deuxième tunnel, on s’organise : le signal est vite donné par celui assis dans le sens de la marche, et la loupiote qui s’allume : hop on relève les fenêtres, on se bâillonne tous les orifices. Quelle horreur ! L’un des tunnels est plus long et ça en devient un peu paniquant à l’idée qu’on pourrait s’empoisonner. Quelques arrêts bienvenus pour se dégourdir les jambes. Pause thé masala au lait dans deux petites « gares », sous les yeux curieux d’une horde de petits singes. Pause « technique » où le mécanicien  huile les rouages, met de l’eau, remet du charbon.Belles vues imprenables tout autour de nous. De temps en temps, aperçu tout en bas, de la route en lacets. Guy se doit de boire le verre de whisky local offert par nos compagnons, de gais lurons qui entonnent à tue tête des chansons indiennes, échauffés par ce qu’ils ont déjà éclusés.  Cela les fait rire d’essayer de le saouler !A midi passé, nous arrivons, les yeux pleins de quelques beaux paysages de plantations de thé. Taxi jusqu’à Reflections Guesthouse, un peu plus loin en bord du lac. On aurait pu s’y rendre à pied. Une employée peu chaleureuse, qui ne maitrise que quelques mots d’anglais, se contente de nous montrer la chambre, à quelques volées de hautes marches, dans le deuxième bâtiment à l’arrière du jardin. Belle vue, terrasse commune en coursive, mais chambre ordinaire au plafond de tôle ondulée, direct sous le toit ! Un dessus de wc cassé traîne par terre. On lui préfère la chambre 12, dans la maison principale, la seule avec vue sur le lac, et une grande salle d’eau propre; très correcte pour 700r. Ooty est animée et bruyante. Aucun charme, assez pauvre, on y respire plutôt les gaz d’échappements. Forte luminosité et magnifique ciel bleu.Mes priorités : 1. Acheter un pull (pour remplacer le mien laissé à Varkala au Kerala Coffee House), car Il fait frisquet à l’ombre. 2. Trouver de bonnes lunettes de soleil pour remplacer les miennes légèrement écrabouillées dans le train. J’en trouve chez un opticien que l’on m’a indiqué, à Charing Cross. Eh bien, je coûte cher aujourd’hui !Dans la guesthouse, ça commence à cailler. Pas de chauffage, la cheminée n’est pas allumée, dommage. Nous dinons ici pour le côté pratique mais le repas est loin d’être aussi mitonné que l’affirment certains guides de voyage… A 20h, nous allons nous glisser sous une couette doublée d’une couverture, collés l’un contre l’autre, prévoyant le froid probable, et on s’endort vite.

2 février        Randonnée sur les hauteurs des Monts Bleus au Tamil Nadu 

 Enfin une bonne nuit complète, malgré un lit dur, et nous n’avons pas eu froid ! A la table du petit déjeuner, nous échangeons quelques infos avec d’autres voyageurs.  Rickshaw pour le mont Doddabetta,  point culminant des monts Nilgiri à 2637m. L’air est frisquet, même à 11h30. Du parking nous prenons le sentier qui mène à « l’observatoire ». En haut du pic, vue imprenable, belle et claire malgré la légère brume. Nous redescendons à pied. Après la pause café et chocolat (mais oui des morceaux de chocolat fait maison), dans un petit troquet en bord de route, nous coupons à travers les champs en terrasses au niveau de la tea factory. Plus de plantations de thé par ici, juste des cultures de choux et autres légumes. Dans les ruelles de deux villages étagés sur la montagne  les habitants nous sourient.La piste débouche à l’extrémité d’Ooty, au niveau de Charing Cross. Il est temps de déjeuner.  Les petits plats épicés à prix doux du  Chandan, le restaurant chic de l’hôtel Nahar,  enchantent nos papilles. Nous craquons pour le dhal makhni, plat de lentilles noires complètes étuvées à feu doux pendant la nuit, et mélangées à l’oignon, le gingembre, l’ail et la tomate ; le baingan ka bharta, aubergines cuites sans leur peau, revenues dans l’huile et une sauce tomate épicée. Et que dire des lassis à la mangue, bien mousseux…A la sortie de la ville, près de la gare routière, quelques hommes Toda vêtus de blanc, leurs grands châles brodés sur les épaules, vont pieds nus ; descendus à la ville pour une cérémonie religieuse, ils repartent rejoindre leur hameau dans les montagnes environnantes où vit cette minorité ethnique.On renonce à poursuivre à pied la route qui mène au Fernill resort que je voulais voir et nous arrêtons la balade au niveau du parc. Retour en rickshaw pour un repos bien mérité ; nous ne nous sentons pas le courage de ressortir dîner… Demain départ pour Mysore. 

Les tribus montagnardes des Nilgiri : les Todas

Une des principales tribus primitives qui ont peuplé les Nilgiris. Ces tribus ont cohabité en paix dans une relative harmonie pendant des siècles en formant un ensemble économique, social et culturel indépendant.La reconstitution d'une hutte et d'un temple accompagne la présentation des Toda dont le système social, économique et spirituel est entièrement centré sur le buffle:"Les produits laitiers tirés de la bufflonne faisaient partie du régime alimentaire de la tribu et servaient de monnaie d'échange contre des céréales, des outils, des poteries. Les Toda, strictement végétariens, ne sacrifiaient un buffle que lors de la mort de l'un des leurs. L'animal n'était alors pas destiné à être mangé, mais à accompagner le défunt dans l'autre monde. Aujourd'hui encore, les Toda croient que l'âme du buffle sacrifié suit l'esprit du mort au ciel, où l'animal continue à offrir son précieux lait. D'autres traditions se perpétuent, notamment celle de la division du travail: les hommes s'occupent des buffles, tandis que les femmes brodent des châles.

3 février  Les trésors de Mysore

Nous quittons sans regret, ni un au-revoir la patronne et le personnel de cette pension peu chaleureuse. Le bus privé pour Mysore nous prend à 9h15, mais du fait de la tournée des autres hôtels et des diverses agences (on fait deux fois le tour de la ville), on quitte Ooty à 10h15. La belle route sinue à travers de beaux paysages et deux réserves naturelles. Quelques antilopes,  singes ou sangliers fuient à notre passage. Bienvenus dans le Karnataka, où prédominent aridité et chaleur – bye-bye la fraicheur d’altitude !!!Quatre heures plus tard nous voilà à Mysore où nous choisissons le Maurya Palace pour trois nuits. Déjeuner à leur restau climatisé, au joli cadre intime, avant de nous reposer. Le Palais du Maharaja au coucher du soleil est fééerique même si ce n'est pas le soir du grand éclairage. Ce splendide palais, résidence des maharajas de Mysore, fut construit en 1897, puis reconstruit après un incendie en 1912. Les éclairages nocturnes mettent en valeur arcs, tours et clochetons, une architecture  au style indo-sarrasin qui faisait figure d'art officiel dans la colonie. Un bel avant-goût de la visite de demain.  

4 février  Plein les yeux !

Au petit déjeuner pris au Maurya Residency, l’hôtel partenaire voisin, les dosas au miel, nous caleront pour la matinée. Il fait bon à 9h et ce petit air frais, bien agréable, est idéal pour partir à pied au Palais du Maharaja. Il nous faut attendre l’ouverture des portes à 10h pour acheter nos tickets d’entrée (200r le visiteur étranger, 20r l’Indien…). Magnifique palais à l’extérieur autant qu’à l’intérieur. La visite est un enchantement. Tout y est travaillé ; couleurs harmonieuses, verrières en vitrail remarquable, boiseries, plafonds en bois peints de belles scènes variées, parfois cloutés d’étoiles argentées, des visages peints qui ressemblent à s’y méprendre à des photographies.

Nous déjeunons au Om Shanti, un  restaurant végétarien à deux rues de notre hôtel, de délicieux thalis pour un prix très mini. Thali à 65r extra. Il deviendra désormais notre « cantine » !

Deux heures de repos dans la chambre avant de repartir au Devaraja market  pour un régal des yeux et de l’odorat. Stands chargés de fruits, de légumes, d'épices.



Publié à 12:48, le 19/02/2009, dans @ INDE DU SUD : LE CARNET DE ROUTE,
Mots clefs : carnet de route
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UNE TENUE VESTIMENTAIRE IDEALE POUR VOYAGER EN INDE


Le Salwar Kameez

 

hyper agréable et très pratique à porter en voyage,

en coton,pour tous les jours, en soie pour une occasion spéciale !



Autres noms pour le désigner: Punjabi,  Churidar ou  Patialla


 



le Salwar Kameez se compose :

 

 

d'une tunique appelée kameez

Il y a différentes longueurs de kameez : du haut de la cuisse à un peu au dessus de la cheville.

 -d'un Dupatta (voile)
il est porté sur l'épaule ou sur la poitrine avec deux pans qui tombent de chaque coté dans le dos. on peut aussi le porter suivant ses envies.

 -d'un pantalon: Salwar (Churidar,Patialla)


Le salwar:


 

Pantalon large en haut, qui se resserre au niveau des chevilles

 

 

Le churidar :  Très serré et plissé au niveau des chevilles (il est large au niveau des hanches et froncé à la ceinture)
Les plis symbolisent les bracelets, d'où son nom.(churi = bracelets, dar = en forme de).


Le patialla: Bien plus large que lesalwar. Il a des longs et grands plis qui vont du haut du pantalon jusqu'aux chevilles.

 

Où en acheter ? en Inde, au Sri Lanka

 

Dans tous les magasins qui vendent des vêtements traditionnels, et du tissu.

Par exemple, à Kochi : magasin Seematti   http://www.seematti.com/home.php

 

à Kochi   au Sri lanka 

    

Combien ça coûte?

 

Tout dépend de la matière.

Les salwars que j'ai achetés : 685 roupies, 770 roupies, 700 roupies.

La tenue comprend les trois pièces

 

Nota : les petites manches sont cousues après essayage, en fonction de votre bras. En effet, en Inde et au Sri Lanka,le haut des bras est couvert.

 

Pour les hommes : pantalon et longue chemise fendue



Publié à 16:22, le 18/02/2009, dans @ CULTURE ET SOCIETE,
Mots clefs : salwarvetements
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FULL MOON, FETES ET FESTIVALS AU SRI LANKA en 2010 et 2011

Les nombreuses fêtes du calendrier sri lankais illustrent la pluralité religieuse de l'île.

Chaque année, le Nouvel An traditionnel, fixé le 14 avril, inaugure le cycle des fêtes qui ponctuent chaque mois du calendrier lunaire

Thai Pongal – 14 janvier 2011

La fête des hindous est  Thai Pongal, célébrée habituellement le 14 janvier. C’est une fête des moissons. Du riz cuit au lait et des fruits sont offerts aux dieux pour leurs rendre grâces et pour s’assurer de bonnes récoltes. Les maisons sont entièrement nettoyées et décorées, les animaux de la ferme bichonnés et les visiteurs sont reçus avec un repas de fête. 

Duruthu (pleine lune) – 19 janvier 2011

Duruthu est le jour de pleine lune qui célèbre la visite du Bouddha à Kelaniya à l’époque pré-chrétienne. Le temple historique de Kelaniya Raja Maha, à 10 km au nord de Colombo, organise une grande perahera pour commémorer cet anniversaire. 

Jour National - 04 février 2011

Tous les Sri Lankais se rassemblent pour célébrer l’anniversaire de la fin de la colonisation britannique le 4 février 1948. Cette indépendance, acquise pacifiquement, est commémorée avec un grand patriotisme. Ce jour-là, le drapeau national est hissé au-dessus des parades militaires, des nombreux défilés et des services religieux.
En plus des principales fêtes calendaires s’ajoutent d’autres fêtes rurales tout aussi attrayantes, certaines dans des lieux touristiques comme la Dalada perahera à Bentota en décembre, à l’occasion de laquelle participent plus de 20 éléphants et de nombreuses troupes artistiques. Autant d’occasions de faire la fête tout au long de l’année.
  

Navam (pleine lune) -  Nawam Full Moon Poya (Perahera) à Colombo le 18 février 2011

Navam est le jour de la pleine lune qui commémore la nomination des deux disciples principaux de Bouddha à l’époque pré-chrétienne (habituellement en février). A cette occasion, une perahera colorée a lieux sur les rives du Gangaramaya, un temple sublime sur les bords d’un lac à Colombo. 

 Medin (pleine lune) - le 19 mars 2011 

Nouvel an sri lankais (nouvelle année cinghaise et tamoule) - 13 & 14 avril

La nouvelle année sri lankaise est fêtée par toute la communauté cinghalaise et tamoule. Elle lie les deux principaux groupes ethniques qui partagent les mêmes coutumes et traditions ancestrales. Initialement, pour remercier les dieux à la fin des récoltes, cette grande fête nationale marque le passage du soleil du signe des Poissons (Meena Rasi) à celui du Bélier (Mesha Rasi). Les coutumes et traditions sont scrupuleusement observées. Les activités consistant à allumer les fourneaux, préparer et savourer le premier repas de la nouvelle année, effectuer des transactions d’affaires et partir au travail sont effectuées aux heures propices définies par l’astrologie pour apporter la bonne fortune. Les maisons sont nettoyées, on revêt des vêtements neufs aux couleurs qui portent chance et le riz fraîchement récolté est utilisé pour préparer le riz-au-lait (kiribath en cinghalais et parl choru en tamoul) dans des plats neufs. On prépare également des sucreries traditionnelles délicieuses.

Parmi les réjouissances : des jeux traditionnels tels que le elle, le gudu, le parapol et le raban (grosse caisse), et de bons moments de détente sur la balançoire dans une atmosphère où l’hospitalité est le maître-mot.   

Vesak (pleine lune) - le 17 mai 2011

Vesak est le jour de la pleine lune le plus important pour les bouddhistes. Il commémore la naissance, l’illumination et le décès de Bouddha. Cette fête d’une grande piété rappelle la compassion due à toutes les créatures vivantes. C’est aussi une fête colorée, qui égaye les rues, les maisons et les places publiques de superbes lanternes de papier fait main et de fabuleuses illuminations. L’observance des préceptes bouddhistes (sil) et l’installation de stands dans les rues (dansala) proposant gratuitement des repas et boissons aux passants sont les points forts de cette fête.
 

Poson (pleine lune) - 15 juin 2011

Cette fête de pleine lune a lieu généralement en juin et commémore l’arrivée du bouddhisme au Sri Lanka au IIIème siècle avant J.C. Sa signification historique et religieuse est reconnue par tous les bouddhistes de l’île. Les festivités ont lieu principalement à Mihintale, l’ancien temple monastique où le moine missionnaire royal Mahinda prêcha le premier sermon au roi, et à Anuradhapura, l’ancienne capitale, vers laquelle convergent les pèlerins. Au programme : observance religieuse, illuminations et défilés. 

Esala (pleine lune) - 15 juillet 2011

Esala (habituellement en juillet/août) marque traditionnellement le début des grandes processions. Pour les Bouddhistes, la pleine lune d’Esala est un jour de poya important car il commémore l’anniversaire du premier sermon de Bouddha au cours de l’ère préchrétienne, qui servit de base à l’enseignement du bouddhisme. 

Nikini (pleine lune) - 11 août  

Vel en juillet/août

Les rues de Colombo prennent un air de carnaval à l'occasion de la fête hindoue de Vel en juillet/août. Le chariot principal, richement décoré, qui transportent les armes du dieu Skanda, commémorant une victoire ancienne sur les forces du mal, part du temple hindou (kovil) sur Sea Street à Colombo, jusqu'à un autre temple dans la banlieue sud. Sur le trajet, on salue traditionnellement le chariot avec des feuilles de bananiers et de palmiers. La procession est composée de kavadis (danseurs à arches) et d'adeptes qui font sur le parcours des actes de pénitence. Des stands regorgeant de fruits, cannes à sucre, objets artisanaux et autres souvenirs accueillent les spectateurs tout au long du trajet

Vap (pleine lune) – 22 octobre 2010 full moon poya day

Deepavali - le 5 novembre 2010

Deepavali est la « fête de la lumière » hindoue, célébrée habituellement en novembre en hommage à la victoire du bien contre le mal tous deux symbolisés dans le récit d’une ancienne guerre par le dieu Siva et des démons malfaisants. Les temples hindous organisent à cette occasion des cérémonies religieuses (pooja), les maisons sont éclairées de lampes à huile on prépare des repas végétariens et l’on porte de nouveaux vêtements.  

Ramadan - 26 novembre

Le Ramadan est célébré à Sri Lanka par la communauté musulmane pour marquer la fin de la période annuelle du jeûne. Des prières communes prennent place dans les mosquées et les places publiques, on récite le Coran et l’on distribue des dons aux pauvres. Mais chacun célèbre aussi cette fête en famille en dégustant des plats de fête, en portant de nouveaux habits et en distribuant des cadeaux. Les musulmans du Sri Lanka célèbrent également deux autres fêtes, le Haj (fête du sacrifice) et le Milad-un-Nabi (anniversaire du prophète Mohammed) par l’observance de certains rites. 

Unduvap (pleine lune) - 08 décembre

 Noël - 25 décembre

Le jour de Noël est célébré de façon traditionnelle au Sri Lanka. La saison festive débute au milieu du mois de décembre par les soldes de Noël et la décoration et l’illumination des magasins et des rues de la ville. Des messes de minuit sont organisées dans les églises, où l’on chante des chants de Noël (souvent avec des paroles en cinghalais ou en tamoul), les cartes de vœux sont échangées et les arbres de Noël installés dans les foyers. Le père Noël, les cadeaux, les repas de fête, les cadeaux pour les nécessiteux et la fête au sein des familles assurent à tous une heureuse fin d’année.

Les touristes séjournant dans les hôtels fêtent Noël et la nouvelle année de manière traditionnelle, avec des décors typiques, de la musique, des menus spéciaux, des jeux, et des soirées dansantes.

Les fêtes catholiques les plus importantes se tiennent à Madhu, lieu de pèlerinage (dans la région centre-nord du pays) en juillet, à St Anne à Talawila (près de Puttalam dans la province nord-ouest) en mars et juillet, et à Duwa près de Negombo, où une pièce de théâtre racontant la scène de la Passion est jouée à Pâques. Lors de ces fêtes, qui rassemblent de nombreux pèlerins, ont lieu des processions, des veillées et des foires rurales.            

 
 CALENDRIER  DETAILLE  pour 2010 et 2011

voir article sur

 http://lescarnetsdemisha.over-blog.com/

mes sources

http://www.connaissance.lk/srilanka.fr.festivals.html  

http://www.qppstudio.net/publicholidays2010/sri_lanka.htm



Publié à 17:07, le 17/02/2009, dans @ FETES ET FESTIVALS,
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DU BONHEUR D'ETRE (BIEN) MASSE 1. au KERALA

Quelques expériences vécues

en Inde du Sud, au Sri Lanka, en Thaïlande, au Cambodge, aux Philippines

 

   lire l'article complet sur

http://les carnetsdemisha.over-blog.com    

catégorie " culture et traditions"Sourire

 

MASSAGES AYURVEDIQUES EN INDE DU SUD

 

L’Ayurvéda est une médecine traditionnelle préventive et curative, venue d’Inde et se transmet oralement. Elle est l’une des plus ancienne au monde, elle existe depuis plus de 3 000 ans.

Le mot Ayurvéda, d’origine sanscrit, signifie : Ayur : vie, longévité et Veda : connaissance d’origine divine. « Connaissance de la vie », 

L’Ayurvéda est une science mais aussi une philosophie et un art de vivre. La philosophie de l’Ayurvéda part du principe que le corps humain est composé de 5 éléments, tout comme l’univers:

L'eau, le feu, la terre, l’air et l’espace se retrouve dans le corps humain et se divise en trois types d’énergies, les doshas. « Vitu » (air et espace), « pithu » (feu et eau) et « kapha » (terre et eau) forment ses énergies. Dans la médecine ayurvédique, on croit que l’apparition des maladies est due à un déséquilibre entre ces énergies


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Dhanvantari, la divinité associée à l'Ayurveda

 

VARKALA (KERALA)


22 janvier 2009 Varkala Beach, un petit avant goût de l’Inde

Rendez-vous est pris pour un massage ayurvédique d’une heure demain, à 20h au Kerala Bamboo House.  Le massage ayurvédique au Kerala Bamboo House commence avec une demi-heure de retard, à 20h30.  

 Mauvais point pour eux : La pièce est un peu bordélique, des chiffons pleins d’huile par terre, des récipients à moitié vides et des savons usagés partout dans la douche pas rincée. Ma masseuse me fait asseoir sur une chaise plastique ; une étroite étoffe style bandelette Velpeau accrochée à une ceinture de tissu nouée autour de la taille fait office de string d’un nouveau genre !

Massage du cuir chevelu, tête, cheveux, avec huile, avant de m’allonger sur la large table à même le skaï. Elle ne lésine pas sur l’huile. A 9h20, c’est fini. Elle m’arnaque de dix bonnes minutes et je n’apprécie pas trop. Guy est encore sous les mains du masseur alors qu’il a commencé dix minutes avant moi : 600r chacun. On cherchera ailleurs un autre centre plus clean et plus professionnel à notre goût. Peut-être est–on tombé sur un mauvais jour ?

 

24 janvier et 25 janvier  Grosse fatigue à Varkala !

Au programme chargé du samedi,  se rajoute aujourd’hui dimanche un super massage ayurvédique au Sanjeevani  centre, du Cliff House Beach Resort à 400r l’heure. – un petit hôtel simple, près du Hill Top.

Les masseurs sont formés à l’hôpital spécialiste en Ayurveda « Sanjeevani Ayurveda Hospital & Yoga Centre ». www.keralaayurveda.com   info@keralaayurveda.com.

Le responsable du Cliff House nous fait visiter les lieux, qui nous font bonne impression, propres et bien rangés. Je suis surprise de voir accrochée au dessus d’un lit de massage une espèce de corde ! En fait elle sert au masseur qui s’y accroche quand il « marche » sur le patient… je ne cherche pas à essayer ! Je resterai classique !

  

28 janvier     Alleppey, la Venise indienne

L’après midi s’organise. De12h30-13h30 : massage près de Finishing Point, au Centre Ayurvédique Panchakarma, Sreekrushna, sur la même rue, sur les recommandations enjouées de notre hôtesse. On vient même nous chercher en moto !

www.krishnayurveda.com  Excellent massage, le top ! Les huiles, dont une au santal, m’inondent du crâne aux orteils. Pour finir, la masseuse, telle une mama,  me savonne comme un bébé, si, si, et me rince à l’eau chaude avec un cruchon en plastique

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Les plantes utilisées dans l'ayurveda

 

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The Indian Ayurvedic medicine knows about 600 plants in around 10,000 active substance combinations, which delivers in strictly defined composition the basis for individual powders, pastilles, pastes, tinctures or oils for different Ayurvedic treatments.

The manufacturing process is very extensive and goes through from purification over the drying up to the precise defined cooking and fermentation procedures

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I. Les massages proposés par le Ayurveda Hospital de Varkala :

1 Kerala Special - The rejuvenating massageTreatment:

Kerala Special is an intensive complete body massage with healing herbal oils and powders. The massage is done as well with both hands as with feet. After the massage we will prepare a special hot water bath, which is made with herbal extraction. Soap, powder and shampoo are also provided, which are composed of strict Ayurvedic plants and ingredients.
Effect: This massage revitalizes and maintains the tonicity and general rejuvenation of the body. The stimulating feeling after the massage is really unimaginable.
Duration: 90 minutes

 

2 Rejuvenation - The juvenescence massage (normal)Treatment:

The Rejuvenation will be applied, like the Kerala special massage, by two therapists in the entire body, which is done with warm herbal oil from head to foot in a circular movement. Through expansion and stretching, the limbs will be limbered up; spine, muscles, tendons and fat deposits will be activated through pressure. The manual massage is also done with foot, in order to increase salutary pressure at certain places.
Effect: This massage stimulates the entire mind, body and soul. Thus it creates a new and vital body consciousness.
Duration: 90 minutes

 

3 Body Vivification - The total body massage

Treatment: In this massage the entire body will be massaged only with the hand, using highly effective herbal oils and powders, which are rubbed on the body very cautiously.
Effect: The entire body massage stimulates the blood circulation and the sense of well-being.
Duration: 60 minutes

 

4 Foot Vivification - The classical foot massage

Treatment: The foot massage is based on the thousand years old Ayurvedic medicine. Only experienced practitioners can generate the stimulating power of this unique pressure massage to wake up long forgotten buoyancies.
Effect: The classical Ayurvedic foot massage activates the life energy and the bodily driven powers in an up to now unknown dimension. Through this massage you can retain new strength and persistency.
Duration: 60 minutes

5 Head Vivification - The Indian head zone massage

Treatment: The head zone massage is done exclusively on the head portion and its pleasant fragrant herbal cure oil brings the spiritual candidness and instigates the senses.
Effect: The smooth and relaxing massage movements produce meditation against stress symptoms and tenseness. They open thoughts, ears, eyes and mouth towards a new sense-sensorial impression and experience.
Duration: 30 minutes

 

 6 Feet Vivification - The Indian foot zone massage

Treatment:The foot zone massage will be, like the name suggest, applied only at the feet. Specific massages, knead and pressure revitalizes the different body regions and organs.
Effect: The stimulating and harmonizing effects of the foot zone massage will be felt during the massage as more positive and is an ideal therapy from time to time.
Duration:
30 minutes

 

 

II. les traitements ayurvédiques 

 

 

             

Vasthi - The bowl therapy

Treatment: Vasthi treatments are made from the extracts of different plants and oils, which will be applied to the benefit of bowl rinsing. According to the diagnosis, different therapy forms like Matravasthi, Snehavasthi or Kashayavasthi treatments are decided.
Effect: Vasthi is recommended for arthritis, paralysis phenomena, deafness and stomach complaint in connection with rheumatic and chronic bowl laziness.
Period:
From 2 days (5 to 25 days advisable)

Sirovasthi - The head therapy

Treatment: Sirovasthi is falling back on the tradition of specific treatment and is based on a hat, which is filled with different lukewarm herbal oils, which will be done for a definite period. Its direct contact with the head skin stimulates the nerve system and the head region.
Effect:
Sirovasthi is one of the most effective treatments against headache, migraine, face paralysis, dryness of nose, mouth and throat and other problems in the head area.
Period: From 2 days (7 days advisable)

 

Kativasthi - The back therapy

Treatment: In the Kativasthi therapy special components of warm cure oil will be poured into a circle of curing plants paste on the lower areas of the back. From there the precious substances evolves the curing power directly on the back and spine.
Effect: Kativasthi is perfect suitable for the cure of any nature of back pains and spine problems.
Period: From 2 days (8 to 12 days advisable)

 Urovasthi - The chest therapy

Treatment: The Urovasthi uses the same technique employed in Kativasthi. Warm medicinal herbal oil is fixed in a circle of curing plants paste on the ribcage, though.
Effect: Urovasthi is an ideal therapy against asthma and other breathing problems. At the same time, Urovasthi soothes heart diseases and muscle pains in the chest area.
Period: From 2 days (8 to 12 days advisable)

 

Kizhi - The herbal therapy

Treatment: Kizhi uses the force of curing leafs, herbs and herbal powder. The oil cooked hot bags will be massaged in the entire body in a steady rotational movement. The effect is veraciously vitalizing.
Effect: The Kizhi massage with its vitalizing and anti-inflammatory effects is particularly good for the soothing of arthritis problems, osteomyelitis, problems in the lower back area and sport injury.
Period: From 2 days (5 to 14 days advisable)

 Njavarakizhi - The pudding therapy

Treatment: The Njavarakizhi application will be done with rice pudding filled in stuff bags, which is enriched with curing herbs. Two experienced therapists will lightly touch and rub the entire body in a fast rhythm. The bags contain important essences of herbs, which brings back the body chemistry in harmony.
Effect: Njavarakizhi make the skin powerful and returns the living energy. It re-energizes the movements of joints, reduces the blood pressure and high cholesterol and helps to cure different skin diseases.
Period: From 2 days (5 to 14 days advisable)

 

 Pizhichil - The oil pour therapy

Treatment: Pizhichil is a special form of Ayurveda massage, done by two well experienced therapists massaging the entire body at the same time with warm herbal special oils synchronously in calm and flowing movement. Not for nothing Pizhichil is characterized as king-cast.
Effect: Pizhichil stimulates intensively the metabolism of the skin and the organs. It harmonizes the body balance and effects softly and curing at rheumatic illness, for e.g. arthritis, paralysis phenomena, sexual problems, weak conditions and nervous disturbances.
Period: From 2 days (5 to 14 days advisable)

Dhara - The forehead therapy

Treatment: Dhara will be described frequently as the most beneficial treatment. Individually composed plant oils or medicinal milk products will be trickled lukewarm in gently rhythm on the forehead. Thereby a corresponding impulse will be redeemed on the nerve cells, which produces an effective and lasting relaxation.
Effect: Dhara soothes sleeplessness, headache, migraine and stress symptoms. At the same time, it soothes also skin and eye problems and has a calming effect for the entire body.
Period: From 2 days (5 to 21 days advisable)

 

Udvarthanam - The powder therapy

Treatment: The Udvarthanam is a therapeutic massage with herbal healing powders, which will be rubbed effectively into the skin. Traditionally excellent qualified for to lose weight and for a velvet skin.
Effect: Udvarthanam purifies the skin, removes and soothe illness, e.g. paralysis phenomena, obesity and rheumatic trouble.
Period: From 3 days (14 to 28 days advisable)

 Abhyangam - The body therapy

Treatment: The classical Abhyangam massage covers the body with harmony, calm and relaxation. Based on the individual constitution special herbal oils will be used for massaging, which stimulates the lymphatic system. This is very important for the transport of nutrients and for the removal of waste products from the cells.
Effect: Abhyangam stimulates the lymphatic systems and prevents the senescence. The body will become physically and psychologically more relaxed. Abhyangam is well-established against stoutness, diabetics and gangrenes.
Period: From 2 days (7 days advisable)

 Snehapanam - The oral therapy

Treatment: The Snehapanam therapy is based on the intake of medicinal oils and ghees, which will be in course of the treatment cautiously increased, to strengthen the therapeutic effects. It will be applied frequently as a preparation for the Panchakarma treatment.
Effect: Snehapanam is recommended for arthritis, leukemia, chronic intestines sluggishness, hemorrhoids and psoriasis and is well known as very effective.
Period: From 2 days (8 to 12 days advisable)

 

Tharpanam - The eye therapy

Treatment: Tharpanam is an Ayurvedic therapy, applied for soothing and cleansing the eyes with cooling herbal oils.
Effect: Tharpanam strengthens the optic nerves and can prevent eye diseases and the dreaded cataract.
Period: From 2 days (5 to 21 days advisable)

 Nasyam - The steam therapy

Treatment: Nasyam is a traditional Ayurvedic form of inhalation therapy, where the curing herbal oil steams will be inhaled through the nose, so that the head area will be effectively stabilized and harmonized.
Effect: Nasyam acts vitalizing and releasing to the respiratory tract, maxillary sinus and frontal sinus and solves headache, migraine, muscle tenseness, chronic catarrh and mental disturbances.
Period: From 2 days (5 to 14 days advisable)

            

Marma - The vital massage

Treatment: In Ayurvedic medicine the so called Marma spots form the life meridians. In our body Altogether 108 different vital points are dispersed over the whole body and will be specially stimulated by a grateful massage.
Effect: The Marma massage increases the vitality and power. It restores the energy flow in the body and helps to stand against weariness and stress.
Duration: 45 minutes


 
 
 


Publié à 12:00, le 17/02/2009, dans @ CULTURE ET SOCIETE,
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DU BONHEUR D'ETRE (BIEN) MASSE 2. au SRI LANKA

SRI LANKA

 

L'Ayurvéda fait partie de la vie des Sri lankais. Le Sri Lanka a adopté cette médecine douce depuis des siècles. Il est vrai que l'île disposait de tous les atouts pour pratiquer cette médecine. Le Sri Lanka est un véritable jardin. De nombreuses plantes aux vertus thérapeutiques poussent sur l'île et l'Ayurvéda puise ses bienfaits et remèdes dans les plantes. 

Parmi les vestiges des plus anciens monastères de l'île, à Mihintale ou Anuradhapura, subsistent les traces de la pratique séculaire de cette médecine naturelle : jarres et pots pour stocker feuilles, fleurs, écorces, racines et baies, mortiers pour les réduire en poudres et en décoctions, baignoires pour s'immerger dans des huiles parfumées et purifiantes.  

Herbes séchées et réduites en poudre, pommades (kalka) à absorber enrobées de miel, décoctions ou infusions tirées des sucs d'herbes fraîches, mélanges de poudre et de sirop (modaka), pilules de simples écrasés et mélangés à du ghee (vitika), herbes fermentées (asava),... les plantes constituent une grande partie des remèdes ayurvédiques, administrées sous une dizaine de formes. Les sels nutritifs naturels qu'elles contiennent facilitent le système digestif, purifient le sang et neutralisent l'excès d'acides accumulés dans le corps. Les plantes peuvent encore réguler la présence de sucre et la circulation sanguine, fortifier, voire agir comme antiseptique

 
L'Ayurveda n'a jamais connu de déclin au Sri Lanka. Dans les campagnes, elle a ses praticiens, les vederala, toujours entourés d'un immense respect par les villageois. Ceux-ci cultivent dans leur jardin une « pharmacie de secours » (gingembre, casse) et connaissent les pouvoirs médicinaux de certaines épices (cumin, curcuma, coriandre).

 


KANDY

 

Mon premier massage ayurvédique au Sri Lanka restera toujours gravé dans ma mémoire.... bien naïve j'étais ! 

 

 

22 juillet 2004

 

Nous partons en three-weels (tuk tuk) à l'orphelinat des éléphants, à Pinnawela. Objectif: aller voir de près les éléphants et assister à leur bain dans la rivière. Le chauffeur se gare à l'ombre sur le parking extérieur et attendra la fin de notre visite. Celle-ci prendra du temps... Après avoir réglé le prix d'entrée, nous sommes dirigés vers le jardin aux épices avant d'aller voir les éléphants et leurs éléphanteaux; un guide nous fait découvrir toutes sortes de plantes médicinales puis nous emmène à l'endroit  stratégique, où nous pouvons bénéficier, si on le souhaite, d'un massage gratuit à l'huile de santal, la crème de santal, ceci en plein air, à l'abri d'une paroi de bambou. Guy commence par tester la fameuse crème à épiler sur son bras... et ça marche ! Veet n'a rien inventé !!!

Le massage démarre par le visage; ensuite on nous fait allonger, chacun sur un banc.(Torse nu pour Guy, sous les mains du "stagiaire", pour nous retrouver au final en slip... Mon masseur insiste un peu trop sur le haut des cuisses et je dois lui demander fermement d'arrêter là son massage, après m'être demandé mille fois si le massage ayurvédique, se limitait à certaines zones du corps.... L'odeur de santal me poursuivra toute la journée ainsi que l'érotisme de la situation. Le but d'un massage gratuit était surtout de nous proposer d'acheter des produits ayurvédiques.    Pour le bain des éléphants, il était temps car  il se terminait....

 

 

HAPUTALE

 

 au milieu des plantations de thé qui tapissent les flancs des montagnes du centre

 

30 juillet 2004

 

Le chauffeur nous arrête sur notre demande au centre ayurvédique Suwa Madhu Herbal Health Center, à trois kms de Bandarawa.

On y goûte aux massages à l'huile et au bain de vapeur aux plantes:le corpas enfermé dans un gros caisson, seule ma t^te est sortie. une heure  quinze de soins. les massaes sont bons, mais ne durent que 45 mns, c'est un peu court à notre gré. Nous ressortons huilés de la tête aux pieds; on peut nous suivre à l'odeur.

 

 

 

TANGALLE

 

sur la côte sud

 

 

31 juillet 2004

 

Ce fut au Palm Paradise Cabanas que nous avons eu nos meilleurs massages !

A la vue du panneau annonçant "Massages ayurvédiques- 1h/ 750 rps- nous prenons rendez vous pour 17h, pour moi, 18h pour Guy ; un seul masseur aujourd'hui. A 17h donc, je me retrouve sous les mains énergiques du masseur,- un vrai, qui exerce à l'hôpital ! techniques différentes. Je suis comme un pantin. Il finit par la tête, le crâne et les cheveux, contrairement aux autres. Guy prend la suite et en ressort dans le même état que moi.  

 

2 et 3 août 

 

Nous retentons le massage. Cette fois nous avons chacun un masseur.  On en ressort tout huilés, vermoulus, comme des "chiques", moi, avec l'impression qu'il m'a décollé la peau des os, au bout d'une heure de pétrissage ! mais Je me sens malgré tout légère, et j'en redemande pour demain ! 


MIRISSA

 

 

9 août 2004

 

Au Paradise Beach Club, d'un paradis à l'autre ! notre bungalow est agréable dans le joli jardin arboré; à l'heure où je relate ces instants, le tsunami les a tous détruits.  

Le masseur de l'hôtel s'étant présenté lors du petit déjeuner, nous prenons rendez vous pour 10h et 11h ce matin. Très bon massage, mais un peu moins complet peut être que celui de Tangalle au PPC. Pour 400rp, nous renouvellerons l'expérience demain ! 

 

 

 

Quelques sites –sources à consulter :

http://amazingmassage.com/amazingnews/about-hilot.html  http://www.massage.ph  http://www.hilot.org/

  http://www.srilanka.fr/a_fair/bien_etre_du_corps.asphttp://www.srilanka.fr/elearning/bien-etre.asp

 

http://www.temple-massage.com/massage-ayurvedique.php  http://www.massageaparis.fr/massage-thailandais-thai.php



Publié à 11:59, le 17/02/2009, dans @ CULTURE ET SOCIETE,
Mots clefs : traitementsAyurvédamassagesplantes
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- NAMASTE INDIA, THE END... MUMBAI

Arrives a Mumbai apres 12 heures de train exactement ...nous avons profite a fond de notre derniere journee  pour visiter cette megalopole de 18 millions d'habitants. On a selectionne certains sites, notamment le "quai de la lessive" un immense lavoir en plein air vieux de 136 ans. Les monuments de style colonial sont superbes mais meriteraient un bon ravalement. Bien sur nous ne pouvons pas quitter Mumbai sans avoir visite le Taj Mahal Palace (pour le tea time), et admire les halls et les galeries; nous avons eu une pensee pour les victimes de l'attentat du 26 novembre 2008 ; les impacts de balles sont encore bien visibles a certains endroits. Nous finirons la journee par le marche de nuit, histoire de voir si on peut encore acheter des epices. Le Lepold Cafe sera notre derniere halte pour le diner. Check in a l'aeroport prevu a 00:40 pour notre vol British Airways de 02:40.  



Publié à 03:09, le 17/02/2009, dans @ INDE DU SUD : LE BLOG,
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D' UN EXTREME A L' AUTRE, une journée à Mumbai

 Mahalaxmi DHOBI GHAT  ou le "Quai de la lessive " :

vieux de 136 ans, le quartier entier est la plus grande machine à laver manuelle de Mumbai. Les Dhobi-wallah (les blanchisseurs) battent le linge sur un des 1 026 lavoirs en plein air. Mais comment font-ils pour ne pas confondre le linge de chaque propriétaire?

 

Mosquee de HAJI ALI, (19ème siècle), reliee a la terre par une chaussee, elle devient ile a maree haute . Le long du sentier  les mendiants...

Vente de colliers de fleurs fraiches pour les offrandes, devant la mosquee de Haji Ali

  scènes de rue traditionnelle :  Paan shop sur un trottoir de Mumbai 

 Les Indiens aiment a chiquer le bétel (paan) : Une feuille de bétel (conservée dans l'eau), une couche de chaux éteinte, des épices, des aromates, et  un peu de tabac...le sweet-paan contient de la noix de coco, de la confiture, des dattes, etc  pour ceux qui aiment les douceurs euphorisantes.Le vendeur roule le tout,  et il en fait de jolies présentations !  Reste plus qu'à chiquer, et cracher !

 

Le Taj Mahal Palace de Mumbai  leur site : www.tajhotels.com 

premier prix d'une chambre double : 26 750 petites roupies, plus les 10% de taxes... soit la modique somme de 450 €

partie privée : une galerie côté piscine du Taj Mahal Palace de Mumbai :

Mémorial temporaire, construit après les attentats du 2 novembre 2008, à l'intérieur du Taj Palace

 

 



Publié à 02:00, le 17/02/2009, dans @ INDE DU SUD : LE BLOG,
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DERNIERE JOURNEE A GOA


Dernieres baignades et  dernieres bronzettes sur la longue plage sous 31 degres C.

 

Demain changement de rythme : 12 heures de train pour MUMBAI. Grosses bises a vous tous

 



Publié à 01:21, le 15/02/2009, dans @ INDE DU SUD : LE BLOG, Palolem
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GOA et PLAGE DE PALOLEM

Le jardin du Ciaran's Camp sur la plage de Palolem (Goa) et ses jolis bungalows construits en materiaux naturels. http://www.ciarans.com

 

la belle plage de Palolem

 



Publié à 06:34, le 14/02/2009, dans @ INDE DU SUD : LE BLOG,
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PAS LES PREMIERS ARRIVES ....

... Mais pas les derniers non plus a arriver a Goa la mytique  decouverte par les hippies... Apres un long trajet en train de 10h, nous avons merite de nous offrir une belle balade sur la longue plage de Palolem, un coucher de soleil, et une 'tite biere bien fraiche ! Repos complet au programme.


Dès le premier soir, nous avons découvert L'Endroit où se trouver pour contempler le soleil rougeoyant disparaître dans la mer d'Arabie

 



Publié à 03:56, le 12/02/2009, dans @ INDE DU SUD : LE BLOG, Palolem
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RITUELS SUR LE GHAT A HAMPI

Le Ghât est un ensemble de marches sur les rives ou les berges de bassins, permettant aux fidèles de descendre pour accomplir leurs ablutions rituelles

 

 maman et bébé après les ablutions



Publié à 11:26, le 10/02/2009, dans @ INDE DU SUD : LE BLOG,
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GRANDIOSE !

10 heures de trajet, 3 bus, pour environ 300kms : voila le resume de la journee de dimanche !

Quelle ne fut pas notre surprise en decouvrant a notre arrivee a Hampi un paysage surprenant: des collines de rochers enormes, en equilibre depuis des millions d'annees, des etendues de terres dessechees, puis des palmeraies, et surtout des temples en granit eriges un peu partout. La riviere se fait un chemin au pied de ces paysages magiques, des femmes des hommes s'y lavent des le matin ou le soir. Nous dormons dans ce petit village; la guesthouse Gopi est perdue dans un dedale de rues sympathique, au pied d'un magnifique gopura. Peu ou pas d'ombre pour aller de site en site. Hier nous avons pris un guide francophone et aujourd'hui nous avons continue la visite de la cite royale et la ville sacree. Les vaches se baladent tranquillement et hier soir l'une d'elle a meme pousse l'audace de venir mettre son museau devant une table au restau !



Publié à 03:19, le 10/02/2009, dans @ INDE DU SUD : LE BLOG, Hampi
Mots clefs : temples
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TEMPLES ET DIVINITES AU COEUR DU KARNATAKA

Nous voici depuis hier matin a HASSAN, apres un agreable trajet en bus de 3 heures, seuls occidentaux a bord. Objectifs de l'etape : les deux beaux temples de BELUR et HALEBID, classes 3 etoiles dans les guides de voyage.  Beaux? non !magnifiques, merveilleux, wonderful , marvellous... yes! Nous y sommes alles en bus local, a travers une campagne poussiereuse et seche, croisant pas mal de troupeaux de moutons et de chevres  qui envahissaient le mince ruban d'asphalte, toujours seuls occidentaux a bord . Ces temples du 12eme siecle, dedies a Shiva et Vishnou, rivalisent en finesse architecturale et vraiment nous n'avons jamais rien vu d'aussi magnifique (je me repete). Notre hotel Sri Krishna est tres sympa, pas cher et leur restau concocte de delicieux plats indiens. Petit detail : voila plus de 5 jours que nous sommes au regime vegetarien, et ...SANS biere ...

Demain, journee fatigante en perspective puisque nous partons pour HAMPI en bus pour un trajet de 8 heures minimum.. Encore des decouvertes culinaires, des decouvertes culturelles!



Publié à 12:09, le 7/02/2009, dans @ INDE DU SUD : LE BLOG, Hassan
Mots clefs : cuisine indiennedivinitésHoteltemples
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MYSORE ET SES TRESORS

Troisieme  journee  dans cette grosse ville  de 1 million d'habitants. Grosse chaleur,  comme une torride journee d'aout chez nous ! Hier matin, visite du palais du maharaja pendant plus de 2 heures. C'est le palais le plus beau du sud de l'Inde:   epoustouflant par sa grandeur et son opulence, sa richesse de decoration, ses couleurs, ses coupoles de vitraux...Nous avons ete admiratifs. Le marche ensuite : farandole de saveurs et couleurs des epices, parfums odorants des  milliers de colliers de fleurs vendus au metre tres souvent... au milieu des cris des marchands!  Un regal pour les photos. Nous avons achete  des epices a 15  roupies les 100g, du safran en pistil a 1 euro, des huiles essentelles a 2 euros.

Aujourd'hui apres une nuit de moustique -partie, et un trajet d'une  heure en bus local +rickshaw tape-cul, nous avons admire un superbe temple dedie a Vishnou du XIIIeme siecle : des frises comme une dentelle ...de pierre. Dans les villages aux rues en terre battue, beaucoup d'attelages a 2 vaches aux fines cornes peintes ou decorees, Retour a Mysore, dans les rues ou parfois quelques vaches, impertubables, se  baladent au milieu d'une avenue. L'heure est venue de retrouver notre petit resto indien prefere ou on se regale pour 2 euros chacun, boissons comprises, d'un thali, menu complet epice a souhait !.Nos pensees vont vers vous tous .



Publié à 02:27, le 5/02/2009, dans @ INDE DU SUD : LE BLOG, Mysore
Mots clefs : vachesepicesPalaismarchétemple
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